Personne n’en veut au berger retour abattu abattant tu cherches en vain les traces Je viens battant battu tu tournes tu comprends Les enfants oubliés le saloir la réserve les caves tout est tramé tu ourdis
Encore petits encore plus cela une vie au-devant Les ombres oubliées nous verrons nous allons devant le seuil au tour Te contente pauvre berger heureux plus heureux au sable les traces
Le sel devant ce qui reste le parfum perdu l’élan tenu nous montons Nous descendrons nous remonterons plus petit dis encore Allons je te regarde tu bats les yeux les muscles battent la peau : ô l’ardeur
02 juillet 2024.
Du berger aux bergeronnettes
RépondreSupprimerCes vers construits à la diable Ne seront jamais déclamés Ni imprimés ni portés Dans la brouette des suppliciés Ils sont pourtant les vers D’une terre en jachère Qui ne connut ni les horribles camps Ni le désastre des guerres Mais les oiseaux des champs Pies mésanges bergeronnettes