Si tout avance les jours les saisons les paysages perdus les contours désolés la vie les aventures le calme Pour toujours la vue la complexité les choses ardentes les chemins perdus et nos envies nos élans tout est loin : oh oui
Au calme les oiseaux nous sommes silencieux je ne dis rien je ne tiens rien Tout reprend le vol sur les nuages un à un si les branches tordues les oiseaux tournés Depuis le temps depuis le reste les heures assombries : le cours
Le temps et le risque je te dois tu me donnes nous sommes suspendus au ciel aux étoiles Je crains tu regardes les heures impossibles les saisons les paysages les heures tordues : si le verre si le sable et le fer portés au feu
07 juin 2024.
Avec Je je me débrouille comme je peux
RépondreSupprimerJe amoureux et Je jaloux
Je jouant avec la langue de Molière ou de La Rue
Je qui avec le temps se métamorphose en un être plus ou moins reconnaissable
Je bavard et Je silencieux
Je en fuite dans une phrase qui fait erreur sur la personne
Je sous le charme des Jeunes Filles en Fleurs
Je des Enfers vécus et Je des Paradis perdus
Je enfantin enfantant des géographies mentales
Je amant des mots des choses
et des douc/leurs de nos existences
Les jours avancent
RépondreSupprimerdans les saisons
paysages perdus
la vie - une aventure
faite de complexité
chemins perdus - trouvés
oiseaux silencieux
tout reprend son vol
le nuages sur les branches
assombrissent le ciel
le temps est suspendu
au ciel et aux étoiles
les heures se souviennent
les paysages enfouis
les saisons confondues
le verre est sur le sable
rougeoiement d’un ciel noir