Pour penser encore à la solution tu n’oses dire : enfin les choses sont dites Tu pourrais oublier sans trembler la fin le commencement le principe à la fin Comment convertis-toi tu restes seul assis au bord de la route : nous allons
Tu irais ensemble consoler les heures qui nous bercent à dire à faire à retenir Je pense sans hésitation aucune nous tenons ce coin de pavé pour dire haut Pour dire ensemble les heures coulent ils considèrent les commandements
Tu ne feras tu ne convoiteras tout imposé à ta nation seule ensuite un vient : Il dit en plus à l’univers aimez-vous puis il en revient encore qui veulent tout dire pour tous : Sortis des forêts rendus aux tribunaux tous périront
23 juillet 2024
Penser la solution et dire l’oubli, le tremblement, la fin, le commencement. Assis au bord du monde assister au recommencement.
RépondreSupprimerUne consolation aux heures claires. Une berceuse pour dire l’écoulement du temps. Douleur et douceur se tiennent par la main.
L’éternité est là entre nos mains de paille. Amour et foi. Nous buvons son sang, jusqu’à brûler notre âme. Sortir de l’ombre le cœur en flamme.