vendredi 27 février 2026

du sel III

III


Sur le devant tu touches la mer un bout de doigts 

Un éperon un crochet tu érafles la peau et tout ce qui dort 

Ce qui se touche le plus petit le plus loin l’avenir Nous partons 

 

pour l’éternité les grandes allées le refuge le calme toujours 

Ce qui nous retourne cette saison revient : on s’en étonnerait

Et ce qui nous reste de plaisir : saisissons soutenons respirons 

 

Au plus tendre nous tournons nous demeurons le plus attentionné 

Nous allons : il approche les bateaux le quai le chien qui garde 

Nous reviendrons peut-être saurons-nous un jour peut-être jamais


24 avril 2024.

Retour, du sel II

Au point des rêves 
une histoire en chemin
la mémoire du sel

mains blanches
les heures se taisent
il reste le silence 

le temps à oublier 

matin et soir ne font qu’un 
le temps est passé sur la peau
sel des jours anciens

là-bas la mer 
les bateaux en allés
les rêves éclipsés

mercredi 25 février 2026

du sel II

II

Tu cours tu perds tu gagnes nous sommes au point 

Les rêves : un chemin un chantier les histoires tournent 

Tu courbes ce qu’il t’en reste pour plonger et ouvrir 

 

Les mains : planches contenues devant les heures  

Je te tiens je le dois nous sommes : il reste le silence 

Je te vois tu résistes nous disons les heures à oublier  

 

Le matin pour le soir tu cherches la vie je trouve  

Le temps passe les jours à exposer au sel la peau 

J’oublie de dire la mer les bateaux les rêves évanouis


24 avril 2024.

Retour, du sel I

Du sel et du sucre
_____________ dans le cœur 
en mourir à l’aurore

_____________ impossible
_____________ effacer le soir

au levant la vie les étoiles
__________ dans la poche trouée

main sur le cœur 
recueillir la mer
_____________ les fleurs d’oranger

_____________ la haie du temps
_____________ silence contraint

cœurs et yeux au bord des lèvres
singulier refuge du passé adouci sous l’écume

mardi 24 février 2026

du sel I

I


Et croire sans trembler sans fatigue du sel en poignée : tourne 

un soupçon de sucre dans le cœur Devant cela le craindre tant

ou en mourir L’aurore blanche un soupçon impossible à effacer

 

Du soir au levant la vie dans les étoiles venir ô grand et perdre 

le gravier - la poche est trouée Tu te retiens la main au cœur :

Lisant les planètes tu détailles pour entendre et pour recueillir   

 

En retour je te tiens tu me défies nous sommes du croisement 

La mer à la montagne les fleurs d’oranger et la peau des bêtes 

Sur la haie sur le temps sur le cœur les yeux au bord des lèvres  


24 avril 2024.

Retour, Les tuiles III

Silence
cristaux sur les pierres

mur aux ombres hésitantes

chaque pierre
____________ une évidence

dimanche 22 février 2026

Les tuiles III

III


Si au silence tu conduis la première erreur Si aux étoiles tu  

dis la flamme soufflée le plomb fondu les cristaux sur les yeux 

Compte les pierres éparses un ordre rassemble sa multitude

 

Regarde et soutiens le mur des évidences les objets les outils 

Le bord de la falaise le toit sur la tête les ombres hésitantes 

Je tourne tu concèdes nous sommes la puissance dans la main

 

Reprend tout te tient tu bouillonnes je soutiens chaque pierre 

Les heures suspendues la raison les évidences le toit les tuiles

je te suivais dans la maison à construire


23 avril 2024.

vendredi 20 février 2026

Jose

 


" e l'alma in petto ad Attila s'agghiaccia pel terror. "

Les tuiles II


II


Tu vois il souffle cœur à corps sans pause il te résiste 

Tu inscris la formule les heures oubliées les souvenirs 

: y sommes-nous soumis

 

Le passé dans le présent aux portes tu cherches cela 

Tu trouves : oh que soient entendus les noms gravés 

au présent : On raconterait le vent qui souffle


23 avril 2024.

Retour, Les tuiles I

Un souffle vient de la mer
couleur de sel et de sable
les nuages roulent – clarté
venue d’entre les feuilles

fenêtres ouvertes au monde
épaules chargées d’étoiles
nous avançons vers demain
là nous porterons le temps

cœurs lavés roses et dorés 
oiseaux libérés des grilles
nos paroles de sable volent
là où reste un éclat de jour

jeudi 19 février 2026

Les tuiles I

I


Voyez : il souffle assez l’air tout le prend il vient du sable 

Les feuilles roulent aux nuages il les faut en transparence 

Je le dis : nous le devons restons tenons sous les feuilles 

 

Nuages il faut se battre pour accrocher le linge aux fenêtres 

Nous allons tout nous tient : je reçois aux épaules le fardeau 

Feuilles sèches nous entrons nous porterons le temps aussi

 

Visez le cœur dans son temps au toit les oiseaux et les grilles 

Les tuiles oiseaux changeons de langage le sable vole un tour 

La langue au fond de la bouche volez : il reste un éclat de jour 



22 avril 2024.

Retour, Printemps III


Printemps III un 18 février 
À gueule déployée 
Drôle de saison
Il ne faut plus se fier au
Calendrier 
Mais à une chanson
Sous la bannière 
De Béart
C'est pas du cochon 
C'est du grand art

mercredi 18 février 2026

Printemps III

III

 

Au large au long si tout cela souffle le long nous résisterons 

Je tremble je suis au commencement monde tranquille oiseaux 

abandonnés Sommes-nous en présence devant le seuil arrêtés 

 

Au large tout reprend l’air nous soutient le tour est agité Monde 

tranquille cœurs épouvantés tu vas nous venons : tout deviendra 

Quelle transformation d’azur à gueule déployée nous suspendrons

 

les armes les bannières Peuple vaillant devant le seuil arrêté sans

comprendre Ils vont au-devant je suppose tu entends : il faut dire 

encore Il faut un jour vraiment choisir sa mort : dis repose tranquille  

 

21 avril 2024.

Retour, Printemps II

Trois baisers 
sur le marbre
le vent fredonne

les branches lourdes 
encore
du froid hiver

des signes
griffent le ciel
grattent les racines
coiffent les branches

le souffle
du printemps
un bain de joie
une éclosion

trois baisers roses
sous les arbres

lundi 16 février 2026

Printemps II

 II 


Comme les tourterelles trois baisers on reprend je suis à la marge 

Sur la pierre rose marbre rose devine qui nous attend comprend 

les choses essentielles Le vent oh le vent qui tourne les fruits verts 

 

Nombreux les branches lourdes la joie immense reprend on se rince 

Comme cela vraiment oui comme cela souffle je suis au froid encore 

Pour encore : devant ce qui nous tient derrière ce qui nous toucherait 

 

Force comprend encore les signes les griffures ce qui était d’un côté 

passe à l’autre Le vent : ce vent il souffle déplace les racines dépose 

les montagnes Sur le marbre rose de la marge les tourterelles posées


21 avril 2024.

Retour, Printemps I

Dans les cheveux du vent 
des histoires qui décoiffent
nous sommes sur des chemins 
de pierres et de mousses 

murs d’herbe au souffle venimeux
serpents insectes au cœur d’oiseau
un cri dans l’eau qui mousse de rayons
un petit val au corps de reptile

l’air est un soleil où les abeilles dorent
les racines du ciel sont arêtes de silence
la mémoire du jour est au cœur des damnés
une odeur de soufre nous vient dans le nez

dimanche 15 février 2026

Printemps I

I

 

Vent qui vente lecture qui te décoiffe je suis sur cette pente Tu 

tires devant toi nous sommes sur le chemin il te reste Restons 

nous allons du fond aux combles murs élevés pierres et mousses 

 

Parois et herbes tu sens le venin tu traques il te reste à souffler 

Serpent et insecte tu penses oiseau tu fus reptile corps et cœur 

Cris et ruisseau l’eau coule le trait est creusé mousses ou rayons 

 

Tu tournes l’air de soleil d’abeilles de racines au seuil malgré tout 

Nous sommes arrêtés silence et demain le jour en mémoire Le cœur 

de souffre je te tiens tu me damnes Nous dominerons-nous ici même


21 avril 2024.

Chez Maria Dolores


Un doigt sous les nuages il reste le monde : c'est une alouette 

une parole de feuilles : la pluie viendra et c'est un rossignol 

la lumière brille dans les ténèbres : du doigt un signe parfait 

 

20 avril 2024.

Retour, un petit homme noir III

Regard en coin 
d’un peuple soulevé 

poids du silence 
vie arrachée
sans souvenirs 

ce qui reste 
les ombres au bord de la route 
peau noire 

et
ton regard

jeudi 12 février 2026

un petit homme noir III

III

 

Oh voir comprendre un regard au coin de la route 

Peuple soulevé début pour arriver comprendre tailler 

Tu cherches : retrouve observe et tiens la main tournée

 

Les yeux le regard aigu la courbe le poids du silence la joue 

Le nez les pommettes tu arracherais la peau le regard la vie 

sans souvenirs Le choc la vertu le sourire en allant par deux  

 

En voyant le reste par paires ce qui reste ce que nous devons 

Nous devinons les ombres au bord de la route les yeux le nez 

La peau si noire : un peu caché pourtant je cherche ton regard 


20 avril 2024.

Retour, un petit homme noir II

Pommettes sur les tomettes
Un crime parfait
Le rouge et le noir
La joue mijotée
Façon Chalandon 

mardi 10 février 2026

un petit homme noir II

II

 

Parle parle comprend : tu cherches le bord sous le soleil 

Il est penché ce petit homme noir au bord du chemin 

cherche-t-il ton regard tu vois ce qui te retient les yeux le nez 

 

Les pommettes une histoire de peau le nez la joue 

Sans attendre sans comprendre je ferme les yeux je rêve  

D’une histoire étrangement complète le bord du chemin en contre

 

Le contre en bas la vue sur le nez les pommettes un corps

étrangement contraint : Tu tords le ciel tu freines la mémoire 

Tu vises ce qui te reste comme pour en dire l’éternité


20 avril 2024.

Retour, un petit homme noir I

Dans ce petit val qui mousse de rayons
Les pieds dans les glaïeuls il dort
Souriant comme sourirait un enfant malade
Il fait un somme
Nature berce-le chaudement 
Il a froid

lundi 9 février 2026

un petit homme noir I

I

 

De plus en contre : tu vois un petit homme noir 

au bord de la route Il est temps il est à faire je vois 

la main tendue On tient on tourne nous nous voyons 

 

au fond des yeux Il te doit une partie du fond du cœur 

Les ombres oubliées du sel sur la peau et noire et courte 

Les yeux oubliés au silence je vois ce qui revient La source 

 

aux pieds les feuilles et la mousse Pense au soleil joyeux 

le ciel tout bleu le ciel si bleu Si tu y penses les pieds 

dans la mousse Il n’y a plus de glaïeuls tu es à mon côté 


20 avril 2024.

Retour Oiseaux

Tu me les brises la Guerre
Les tourterelles mortes
L'amour des Justes sacrifié 

Nous n'irons plus au bois
Les lauriers sont coupés 
Pourquoi tous ces soldats
Chanson de Jacques Brel

Allons et tenons ferme
Face au tyran russe
Et son compère américain 

On croit rêver 
Nous sommes Européens
Tous des Ukrainiens

dimanche 8 février 2026

Oiseaux

Oiseaux 


I

 

Entendre dire entendre faire je souffle dans le vent 

Tu te brises je rencontre des heurts du rythme des choses 

obstinées La foi et le courage les rangs de perle 

 

d’un cœur uni d’une histoire Tu tournes tu retournes 

nous sommes sous le plomb fondu à faire à connaitre 

Le retour et la faiblesse : du tact la distance des choses 

 

Pour entendre dans la paix le souvenir et les oiseaux 

Dans les branches sous les feuilles les tourterelles couvent 

Tu penses ce moment : les armes la guerre où les entendre

 

 II

 

Les tourterelles couvent tu te retournes nous n’irons 

plus Te reste-t-il la confiance dans la joie et la douleur 

Les jours perdus les ombres oubliées le tiers et le quatre 

 

Nous sommes à l’approximation de triangle en triangle 

De joie et d’espérance : les drapeaux et les armes 

Les hommes enragés je veux tu me donnes je comprends 

 

Ce qui te rend faible du cœur du sang je te donnerais 

Je te tiendrais nous irions tous dans l’ensemble au souvenir 

au vent je tire sur le câble Je crochète un nid : en sortons-nous 

 

III

 

Pour l’avenir les hommes obstinés les pierres 

une à une Le toit les murs un abri l’asile d’un jour 

Je t’attends tu me tiens je soupire : rien ne commence 

 

Nous sommes pour toujours je cherche tu rencontres 

Le sel le poivre divine proportion nombre d’or ô fortune 

l’insouciance Sa jeunesse partagée le reste revenu

 

Les mains les bras en échange la force à entendre 

La sagesse jours perdus un château et des grilles 

Des murs la chevelure tombe : attrape ce qui vient 

 

IV

 

Va et tiens ferme ta volonté sois sûr accroche  

Nous allons nous irons venus et retenus tenus 

revenus L’avance : le retour partons précisons 

 

Les jours abandonnés la violence le mélange 

sans devenir vieux Lèvres soumises rancœurs 

Je suis au mauvais jour à la pire des heures 

 

Le chantier commence efface tire sur les rides  

pour ne rien entendre : pour ne plus comprendre 

Ce qui te retient te sert tu tournes tu tires le fil 

 

V

 

La laine et la joie une rupture pour saigner la vie 

Au confluent les eaux abandonnées je te sers 

Tu me manques ici aussi les serpents se meurent 

 

Il fait trop d’ombre trop de poids des choses 

L’absence un poids bien trop lourd pour sonner

Tu retiens le venin tu cernes les entraves à venir 

 

Sans courage une réponse sans clarté nous sommes 

seuls devant Nous tiendrons la distance j’en suis 

certain Ton poids nous encourage j’y pense : sonne bien 


 

Un reste 

 

Tu reviens serre fort aborde détourne 

Ferme recommence je suis sur le départ 

Tu songes à la rupture nous allons 

 

Nous venons nous tenons tout est tendu 

Tout est posé les fleurs aux branches l’écorce 

Sur le tronc comprendre pour bâtir Lire 

 

pour espérer je te sers tu me manques 

Les feuilles à l’horizon la gloire s’évapore

Tout nous échappe : volons oiseaux passons

17 avril 2024.

samedi 7 février 2026

Oiseaux Un reste

Un reste


Tu reviens serre fort aborde détourne 

Ferme recommence je suis sur le départ 

Tu songes à la rupture nous allons 

 

Nous venons nous tenons tout est tendu 

Tout est posé les fleurs aux branches l’écorce 

Sur le tronc comprendre pour bâtir Lire 

 

pour espérer je te sers tu me manques 

Les feuilles à l’horizon la gloire s’évapore

Tout nous échappe : volons oiseaux passons


17 avril 2024.

Retour, Oiseaux V

La laine saigne
je te sers 
tu me manques 

l’ombre des choses 
sonne l’absence
cerne les entraves 

nous sommes 
la distance

vendredi 6 février 2026

Oiseaux V

V

 

La laine et la joie une rupture pour saigner la vie 

Au confluent les eaux abandonnées je te sers 

Tu me manques ici aussi les serpents se meurent 

 

Il fait trop d’ombre trop de poids des choses 

L’absence un poids bien trop lourd pour sonner

Tu retiens le venin tu cernes les entraves à venir 

 

Sans courage une réponse sans clarté nous sommes 

seuls devant Nous tiendrons la distance j’en suis 

certain Ton poids nous encourage j’y pense : sonne bien 


17 avril 2024.

mercredi 4 février 2026

Oiseaux IV

IV

 

Va et tiens ferme ta volonté sois sûr accroche  

Nous allons nous irons venus et retenus tenus 

revenus L’avance : le retour partons précisons 

 

Les jours abandonnés la violence le mélange 

sans devenir vieux Lèvres soumises rancœurs 

Je suis au mauvais jour à la pire des heures 

 

Le chantier commence efface tire sur les rides  

pour ne rien entendre : pour ne plus comprendre 

Ce qui te retient te sert tu tournes tu tires le fil 


17 avril 2024.

Retour, Oiseaux III

Attrape ce qui vient 
Ostinato rigore 
Pierres de lune
Nombre d'or 
Au Mas d'Azil
À Saint Gilles 
Les soupirs 
De la reine 
Les contes de nos fées

mardi 3 février 2026

Oiseaux III

III

 

Pour l’avenir les hommes obstinés les pierres 

une à une Le toit les murs un abri l’asile d’un jour 

Je t’attends tu me tiens je soupire : rien ne commence 

 

Nous sommes pour toujours je cherche tu rencontres 

Le sel le poivre divine proportion nombre d’or ô fortune 

l’insouciance Sa jeunesse partagée le reste revenu

 

Les mains les bras en échange la force à entendre 

La sagesse jours perdus un château et des grilles 

Des murs la chevelure tombe : attrape ce qui vient 


17 avril 2024.

Retours, Oiseaux I et II


La colombe est blessée 
que reste-t-il de la paix
jours perdus dans l’ombre

nous sommes dans l’angle obtus
des armes sous les drapeaux
les hommes vont tuer la colombe

cœurs noyés dans leur sang
les souvenirs s’étiolent 
la colombe est tuée

https://www.youtube.com/watch?v=LvDHbOvscfs

dimanche 1 février 2026

Oiseaux II

II

 

Les tourterelles couvent tu te retournes nous n’irons 

plus Te reste-t-il la confiance dans la joie et la douleur 

Les jours perdus les ombres oubliées le tiers et le quatre 

 

Nous sommes à l’approximation de triangle en triangle 

De joie et d’espérance : les drapeaux et les armes 

Les hommes enragés je veux tu me donnes je comprends 

 

Ce qui te rend faible du cœur du sang je te donnerais 

Je te tiendrais nous irions tous dans l’ensemble au souvenir 

au vent je tire sur le câble Je crochète un nid : en sortons-nous 


17 avril 2024.

Oiseaux I

I

 

Entendre dire entendre faire je souffle dans le vent 

Tu te brises je rencontre des heurts du rythme des choses 

obstinées La foi et le courage les rangs de perle 

 

d’un cœur uni d’une histoire Tu tournes tu retournes 

nous sommes sous le plomb fondu à faire à connaitre 

Le retour et la faiblesse : du tact la distance des choses 

 

Pour entendre dans la paix le souvenir et les oiseaux 

Dans les branches sous les feuilles les tourterelles couvent 

Tu penses ce moment : les armes la guerre où les entendre


17 avril 2024.

Retour, nous allons gouverner II

Les coeurs des reines
La couronne des rois
La bouche d'ombre
Les nuages rouges
Les chaussettes noires 
Les chemins de traverse
Les cavaliers seuls