De chacun tout en supposition je t’expose tu menaces
Nous grandissons de plus à moins : et incroyablement
Le reste se détourne nous allons nous venons à chacun
La vie en échange je te retiens tu me contournes Si grand
si beau si bleu un horizon de cuivre tu restes pour la ligne
Les cordes une à une au chemin les cailloux : poser le pied
Tenus nous allons de place en place d’un banc vers l’horizon
Je tourne tu transposes il reste pour se retourner les arbres
les feuilles Je te le dois tu enchantes ton chemin pierre posée
22 mai 2024.
La menace n’est plus
RépondreSupprimernous avons grandi aux portes de l’incroyable
le reste est peu de chose dans le cours de la vie
la vie dessine sur l’eau des signes inespérés
si beaux - si bleus à l’horizon fleuri
une ligne de cailloux au pied de l’incendie
est-ce un rêve – une idée – un chemin de retrait
il nous reste les arbres pour comprendre le secret
les feuilles du marronnier et leurs rêves cachés
Je hasarde une suite de lézard
RépondreSupprimerSur les pierres du grand chemin
J’entrevois quelques pâles feuilles
Transportées des Cévennes
Je me demande comment elles ont poussé
« De chacun tout en supposition »