mercredi 6 mai 2026

Marie Antoinette


Quand tu vois : tu devines je te rends bien oh combien de fantaisies Cherches-tu le regard tu ouvres la fenêtre il te reste du cœur pour adoucir Tu pinces tu hésites nous prenons notre part nous avançons : nous comprenons 

 

Je te le dis : tu recommences on demande la voie est-elle ouverte le cœur en sa main tremble Le reste pour toujours tu tournes je tire on étrangle les sentiments Le reste est dérisoire je te le rends : il à mon cœur l’aura-t-il bien

 

Il a ma foi nous sommes dans ce village à l’asile pense sous les branches Tu cherches je retourne tu rentres fourbu je me contente tu viens Nous sommes une paire de cœurs ensanglantés au fond au seul silence : la vie est retenue


14 juin 2024.

2 commentaires:

  1. "...dance illage à l'asile pense sous les branches."

    Je me perds dans les rêves

    Rêve me joue des tours

    Il me fait voyager dans un patchwork de paysages que je fatiguai naguère

    Les collines de mon Ariège natale

    Le llano vénézuélien où passe l’éternel tatou têtu

    Et l’asile de Saint Paul de Mausole où Vincent passa quelques moments illuminés

    Ce lieu précisément où je prose ces quelques lignes en ce jour dit du patrimoine

    .

    Saint Rémy de Provence 20 septembre 2025

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