Quand tu vois : tu devines je te rends bien oh combien de fantaisies Cherches-tu le regard tu ouvres la fenêtre il te reste du cœur pour adoucir Tu pinces tu hésites nous prenons notre part nous avançons : nous comprenons
Je te le dis : tu recommences on demande la voie est-elle ouverte le cœur en sa main tremble Le reste pour toujours tu tournes je tire on étrangle les sentiments Le reste est dérisoire je te le rends : il à mon cœur l’aura-t-il bien
Il a ma foi nous sommes dans ce village à l’asile pense sous les branches Tu cherches je retourne tu rentres fourbu je me contente tu viens Nous sommes une paire de cœurs ensanglantés au fond au seul silence : la vie est retenue
14 juin 2024.
"...dance illage à l'asile pense sous les branches."
RépondreSupprimerJe me perds dans les rêves
Rêve me joue des tours
Il me fait voyager dans un patchwork de paysages que je fatiguai naguère
Les collines de mon Ariège natale
Le llano vénézuélien où passe l’éternel tatou têtu
Et l’asile de Saint Paul de Mausole où Vincent passa quelques moments illuminés
Ce lieu précisément où je prose ces quelques lignes en ce jour dit du patrimoine
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Saint Rémy de Provence 20 septembre 2025
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dans ce village
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