samedi 10 juin 2023

Anonyme.


 Artwork by Henri de Toulouse-Lautrec, LA LISEUSE, Made of peinture à l'essence on board

Henri de Toulouse-Lautrec  La liseuse, 1889.  

J’ai donné Vent contraire à “La liseuse” une personne croquée en 1889 par Toulouse-Lautrec Je l’ai rencontrée aujourd’hui 9 juin à la National Gallery J’ai laissé à la Liseuse à tout hasard mon adresse courriel Nous verrons bien ce qu’elle en lit

Anonyme, 09 juin 2023 à 20:17.

 

jeudi 8 juin 2023

Vent contraire.

Vent contraire au sourire, je suis ici, contenu sous les branches, contrairement, je cherche et je trouve, vois-tu, contenons, le ciel, entre les branches et les oiseaux, voyons-nous le ciel, on se rapproche, feuille à feuille, on reste et on trace, contenant, il faut, il faut, prendre, accepter, prendre,

renoncer, j’en suis, sur ce qui te reste, sur ce que tu prends, je dévoile, tu cernes, il reste, j’en suis des voiles dans le vent, des ombres sur la route, est-il tard, est-il tôt, prenant sous les feuilles, tu vois l’éclipse, surprenant, entre les tiges, sur le fond, à la main, les oiseaux avec entrain et courage je vois,

j’entends, tu réponds : toutes ces choses, comment dire un nom, des yeux ouverts, le noyau dans le fruit, cerise et prune, un nom ancien, que reste-t-il, il te chante et tu cherches le ciel, le ciel gris et tout passe, les nuages, les feuilles, le frôlement, il te reste des voiles aux filins, tu courbes, tu retires la main,  

tu comprends les erreurs, tu soulèves les histoires, drames et tragédies, un reste, des échanges, des rumeurs, du vide sur le plein, un reste, et tenant bien, les oiseaux passent, on se détourne, oh, sur le dos, ne plus entendre le malheur, il est oublié, il est refoulé, il ne dit plus, il ne prend plus, il est remarqué,

sous les branches, entre les feuilles, une éclipse de soleil, un jour d’été, les oiseaux sur le dos, un jour, à quelque chose tous les malheurs sont bons, tout te tient, tu te bouleverses, te définir et te cacher, te retrouver et vivre, et lancer au ciel des injures, du mal pour tous, une ardeur, au ciel et presque,

et sensiblement, guerrier, te faire combattre, tu replies, et les armes et les bannières, on se retourne, et riant, et chantant, non, ne danse, ne faiblit, ne tourne et, non, ne tient, je te suis, je te perds, tu signes difficilement, contrairement, vent contraire et sourires, la vue sur le ciel ouvert, entre les branches,  

sous les feuilles, les yeux perdus, au temps retenu à ne plus dire des histoires, ne prendre que, ne prendre rien, un temps perdu entre les racines.

22 décembre 2022.

Retour,"Et plus."

Tu cherches la chaleur
et découvres le sommeil

sans rien d’incertitude
tu entends le rire du vent
chaque secret du désir

je te suis les yeux ouverts

Tu cherches la chaleur
et découvres le sommeil

sans rien d’incertitude
tu entends le rire du vent
chaque secret du désir

je te suis les yeux ouverts 

Maria Dolores Cano, 06 juin 2023 à 10:41.

vendredi 2 juin 2023

Et plus.

Tu te présentes et tu retiens, infini, inaccompli toujours, à la surface quelle réalité, tu es incliné, infini, tu déroules l’incertitude, tu cherches, tu cherches, sommes-nous assez sérieux, sommes-nous assez serrés, sur le projet, tu plonges sur la certitude, tu retournes à la chaleur et au compliment, infini, inaccompli,

je te tiens et tu me découvres, un sommeil en reste, devant, sur toute chose nouvelle, tu poses les yeux, sans rien à considérer, tu tournes et tu résistes, il te faudrait de l’accompagnement, il te faudrait des mesures précises, sans rien autour, sans rien dedans, tu poses, au reste, fer et tissus, un reste pour combler,

un reste d’incertitude, je te vois, je te tiens, j’entends, des branches tombent les feuilles, des pierres remontées sortent les insectes, je te vois, tu entends du rire, des figures, du secret, palmes au vent, les mains agitées, les gloires confondues, chevelures lustrées, au vent restent, pierres taillées, coffres vides,

tu rejettes, tu trembles devant le feu, devant le poids, choses inventées, risques possibles, tu tournes, tu portes un fardeau, bois mort et ronces oubliées, tu préviens, tu cherches, aveugle et sourd, sans nouveauté, sans visage, cherchant je te réclame, en fait tu tournes la clef, au fond, eaux éparpillées,

tu tiens, je réclame, au plus grand, pour écouter chaque secret, pour rompre les chaînes, je te vois, et plus, j’ai été posé, tu reviens, tu te soumets, tu recommences, que reste-t-il, que sommes-nous, images oubliées, du vide sur du vide, tout est transparent, et plus, faire sans retour, au loin, et déposer,

sur le front, sur la terre, sur le socle, je te revois, tu retiens un désir incomplet, une faim sans couverts, les doigts et la main, tout respire, retiens je te suis, tu es là, et perdu, et sans suite, du plus, et au moins, tu abandonnes tout, il ne te reste ni branches ni feuilles, ensuite, les yeux ouverts,

la vie sans suite, le goût perdu, tu te fermes, tu envisages des restes, infortune, le sens est perdu, tu te présentes et tu retiens, infini, toujours inaccompli.

20 décembre 2022.

jeudi 1 juin 2023

Retour 2,"Une autre clef."

Chercher la clef
la parole de silence
les images de soie
dans l’aube florissante

sur la rive le soleil
petit caillou d’or blanc
un arc de lumière
un miroir prospère

visage de l’air
sous les eaux les astres font des gammes
rayons d’or et dormants
le ciel nous conte la mer

pluie d’or et d’argent
sources de couleurs
parfums d’aurore
l’empreinte
du jour

Maria Dolores  Cano, 01 juin 2023 à 10:46.

mercredi 31 mai 2023

Retour,"Une autre clef."

On cherche encore une autre clef
Le sol d'un luth
Un silence diminué

On cherche des vers frappés
De nouveauté et d'innocence
Des écrits d'herbes

Et des poèmes hâtifs
Courant les clavecins
De nos épiphanie

Jean Jacques Dorio, 31 mai 2023 à 03:15.

mardi 30 mai 2023

Une autre clef.

On cherche encore une autre clef, on se distingue : tu bois et tu entends, parole approchée, silence sans attente, on approche, on se tend et tu retournes, du fond au fond, et tiennent bien les images sur l’eau, et tombent, et tourbillonnent, plumes et voiles, tout est à considérer, et voyons, et comptons,

et pesons, poids de pierres et poids de genoux, posés en force sur la rive, pénétrés et tenus, cailloux et débris de verres polis, polis, sur le sol il y a des branches, je tiens, tu voles, et au-dessus, et au-devant, à l’entournure, je compte, je compte et tu déploies ce qu’il faut de précisions, tout brille sous la vase,

tout tient au cœur et aux contraintes, verres polis, débris et certitudes, tout est mêlé, tout est en avance, et comprenons, et décidons, le reste de lumière, au fond, au fond, sous la vase, miroir englouti, je te cerne et tu te déploies, dirigeons, dirigeons, un reste de splendeurs, en avance, sans retrait,

sans effort, sans tirer un fil, puis un autre, je te tiens, tu me donnes et je perdrais toute mon avance, les pieds au sable, les orteils aux cailloux, et la simple, simple, idée d’un miroir sous les eaux, pour dire, dire regardons, entendons, il faut, affirmons il faut y croire, affirmons, y croire et se prolonger,  

d’un rayon d’or et d’argent, tu tiens les fils, tu tires et lance un poids du bout du doigt, au cœur des choses, temps rompu, chemin compté, et faisant, et disant, donnons, donnant, disant, il faut encore tout reprendre, le ciel est à nos portes, le rêve passe et tu descends à chaque carrefour, il y a, à choisir, croisement,

pile et face, tu retiens la main, tu marques le pas, que te dire et te faire entendre, des bruits et des sentiments, je vole, je décide, surprise et raison, différence, peur retournée, tu avances et tu tiens les fils d’or et d’argent, je te soutiens et tu admires, y allons-nous, y sommes-nous, refrains oubliés, oublions,

tout devient et simple et léger, sans histoire, je te porte au cœur, je te retourne crainte légère, une fois tout abdiqué, les chaînes se brisent, tu bois et tu entends, parole approchée, on cherche encore une autre clef.

19 décembre 2022.