Une
souris rêve, son œil se perd dans le plus profond des étangs. Le ciel
bleu compose le reste : fleurs du jour, heure du souvenir, saison de
sel, parfum de mer, soleil fardé et cœur absent.
Une souris rêve
dans sa cage, du jour en place, du poids des jours et des absences sur
la rampe. Cœur des larmes, le sel brûle, souffle les doigts, la souris
glisse au cœur du rêve.
Une souris rêve son avenir proche.
Chemins de traverse et mains offertes au cœur de sable. Oiseaux chantant
au ciel de l’aube. Saison de sel et fleurs du jour, parfum de mer et
souvenirs. Le soleil glisse, le rêve est fait.
lundi 7 août 2023
Retour 2, " (un rêve de souris), "
Retour, " (un rêve de souris), ".
Un rêve
de retrouvailles
nous en voyons le chemin
œil en escalade
rire dans le creux de la main
le ciel prend l’aube
bleu le temps incertain
cœur absent dans la cage
le jour est bien en place dans la main
chaque jour un rêve
cœur broyé
sur le sable
feuilles
oiseaux
le ciel prend l’aube
bouquets de fleurs
mer renversée
aux
heures absentes
vendredi 4 août 2023
(un rêve de souris),
(un rêve de souris),
Cela convient loin du reste les retrouvailles nous voyons chemin œil perdus loin d’escalades en frottements de rires de cailloux j’en suis à perdre haleine plus rien ne porte ni se comprend je tourne suivant on dit on pense on abandonne chemin perdu ce qui reste à comprendre dans le plus profond des étangs le ciel reflète aube inconstante couleur certitude du bleu bien propre le temps est au calme je suis je compose un reste de fleurs écrasées de cordes à la renverse les mêmes jour venus temps vainqueur le suivant est en absence on se distingue on comprend je tourne tout me ramène les heures les peurs le souvenir les saisons de sel parfums des heures de mer soleil rentré faiblesse son des taches nez oublié cœur absent,
(un rêve de souris),
Une cage pour tout retenir tiens-toi plus tranquille ne plonge pas regarde suivons le jour en place tenons la main fermement la rampe pour monter le pied pour descendre j’en suis encore au cuir de la chaussure au reste de raison un avenir éteint des yeux effarouchés le poids de chaque jour sur le rêve absences retours au calme à la langue doucement tout revient larmes un cœur broyé je tiens ici tout s’absente la vue le sel les roches les doigts au souffle la distance affaire à saisir sacs à emporter je tourne en montant de plus à plus coupable à justifier,
(un rêve de souris),
L’avenir approche entendre revoir tourner supporter des chemins en traverse des ornements tout descend accroche un cœur des yeux des mains abandonnées du sable sous les pieds je ne vais plus à la fontaine je retiens le bois les feuilles de coudrier oiseaux notes justes un retour le ciel reflète aube inconstante des fleurs écrasées des cordes à la renverse les saisons de sel et de parfums des heures de mer du soleil les yeux ouverts la tête à la renverse le poids de chaque jour des taches nez oublié cœur absent.
21 février 2023.
Retour, " (petite cloche dans le soir) ".
on insiste
et
on regarde
on contient
on entend
et
on est en avance
les mots
la vie
les hirondelles
la main posée sur la tranche
petit oiseau
ses ailes battent
le soleil tinte
petite cloche dans le soir
au bord du chemin
tout recommence
la vie
la corde
les évidences
les songes
et
le cœur et son espoir
enfin
raisonnent
jeudi 3 août 2023
(petite cloche dans le soir)
(petite cloche dans le soir)
Tout en coin et en retour griffeur et bousculant on se retient on recommence on insiste que reste-t-il et quoi revient on se demande on s’accompagne on regarde et du fond il monte un son joyeux peut-être un tintement obstiné,
(petite cloche dans le soir)
Du précis et du timbre on entend on retient et tout tinte et tinte prés éblouissants tout revient en triomphe et résonne on contient on tourne on recommence triomphe-t-on entends-t-on bien fracas et jugements pincements et majuscules du rire et rien on est en avance absent sans cesse sur le chemin le visage tremble entendre et entendre ce qui résonne et ne crie pas appuyer et rêver tourner et reprendre la terre tourne les mots allongés la vie précipitée retourner et comprendre ici,
Et grincer les hirondelles et gémir les geais et juger les rossignols on est retenu tout en attente au retour sur la tranche la main posée il viendrait battre une aile encore le tout petit oiseau la main écarte les yeux les ailes battent et tout ici tourne le soleil à son déclin les oiseaux autour et doucement tinte tout en coin et en retour griffeur et bousculant on se retient on recommence on insiste,
(petite cloche dans le soir)
Encore entendre et dire il va venir nous serons là et présents et battants et alanguis au bord chemin faisant un tour écarlate soir tombé tout ici un tour tout recommence et battant et battu la vie grince sur la corde le soir tombé et la vue baisse surtout il faut rappeler les oiseaux les évidences les cœurs écartelés songes et certitudes il bat et bat le cœur et son espoir,
(petite cloche dans le soir)
on oublie enfin ou l’on traîne corde et démons cœur et raison ne criant pas mais raisonnant encore et encore.
20 février 2023.
mardi 1 août 2023
(serpents et nymphes),
(serpents et nymphes),
Oh que tout est brûlant, donné, pris, retiré, des formes, des écrits, tout est griffé, tout reprend, on est tendu, tout est posé, du risque et du contraire, des épreuves, on trace, on tire, on est à l’abandon, faire, faire tout est en place, le soleil, les étoiles, troncs noués, corps délacés :
(serpents et nymphes),
nuages sur, des herbes au pied : des arbres, des griffes pour les sillons, cœur tendu, doigts en place des bouches et des cœurs, ensemble, du soleil, un sentiment de la peau aux étoiles, du sol à la cime on tourne, on tient, on demande où donc est la suite, on se demande sinon, la terre au soleil, le soir, la vie, que tout brûle, on se tient et on demande la nuit, la vie, les larmes, ramperais-tu dans la poussière, et glisserais-tu sur l’eau :
(serpents et nymphes),
tout à deux cornes, du rire, des erreurs, on tourne, on avance, noyés, la nuit, le jour, les frissons sur la peau, au matin le genou contre l’autre, on cherche, on trouve des espaces, des erreurs, du calme, et rien pour rien, que reste-t-il, il est le matin, il reste une journée pour l’heure, pour ce qui reste, il faudrait du souffle, avance, si on en parle, si on en dit le reste, la version, un seau pour les étoiles, pour ce qui reste à faire, sans contradiction, sans une vie pour entendre, du risque, des lueurs, on tire, on avance, il est dû, il est bon retourner et comprendre, ce qu’il faudrait et ce qui est à dire, à prendre, à entendre, il reste à se souvenir des étoiles ensemble, des feuilles qui tremblent, le creux, il reste la fracture, herbes foulées, branche cassée, les oiseaux tournent, on en revient, on supplie, tout est à entendre, fluide et fluide :
(serpents et nymphes),
si non, ne rien voir et ne rien entendre, le sens perdu, l’horizon pris, on s’embarquerait, irions-nous du plus proche au lointain, le visage, la peau, les frissons, la vie en avançant, le calme retrouvé, la vie offerte, on se doit, on ignore, du pied sur les cailloux, des erreurs et des comptes à perdre, à confondre, tout retenir, il reste à rassembler, oh que tout est brûlant, donné, pris, retiré, des formes, des écrits, tout est griffé.
15 février 2023.Retour, " Pour quatre. "
frêle et grêle
une impression
gracile chose
pour passer
du savoir à la
connaissance
une histoire
d’absence
un reste
de plumes
la vie toujours
en écho
les forêts
les oiseaux
ce qui reste
des troupeaux
rien ne bouge
seulement l’air
le murmure
des nuages
remords
dans le froid
et le fragile