jeudi 9 octobre 2025

ton malaise

Je te vois je tiens une conclusion à ce désordre 

Ce qu’il nous faut de sanglots pour convaincre : 

Tu trembles tu souris en larmes en cercles avancés 

 

tu contournes le vent On nous tient : commence

obscure forte silencieuse la conclusion Tu ponctues

la déraison tu tournes je te vois tu me tiens le vois-tu

 

Entendons-nous bien ce qu’il y a à vouloir : Les heures 

déplacées les enfants oubliés un reste de raison le murmure 

La forêt le bois de hêtre matériau fardeau où l’écorce brûle 

                                                                  

15 février 2024.

Retour, l’air en cage

Le fond et la forme 
le plaisir de l’écrit 
dans la cage le chant 

j’écoute l’instant 
ce chant d’éternité
les fruits du roncier 

sous les pierres 
la beauté nous appelle 
bouche grande ouverte 

Maria Dolores Cano, 09 octobre 2025 à 11:26.

mercredi 8 octobre 2025

l’air en cage


De fond en forme d’inventions en compliments je te sais 

Tu me trouves nous sommes au plaisir nous tenons l’air 

En cages les saisons le chant perdu les ombres tout tient 

 

Je t’écoute tu me viens nous sommes devant nous tenons 

la journée Le temps est formidable le beau le grand l’éternel 

de l’été Tu tiendras les fruits sur les branches mures au roncier 

 

Fourmis aux pierres plates le monde est grand la vie commence 

Dis que c’est beau nous sommes au complet je te tiens tu évites 

Les bras écartés la bouche lèvres ouvertes grandes nous prenons 

13 février 2024.

Retours, au ciel


  1. Je faisais état de mon trouble devant ton texte Michel et je commençais à illustrer mon propos mais mon commentaire a été mangé par je ne sais quelle fausse manip Macach bono

  2. Jusqu’à ce que l’on découvre ces lignes énigmatiques
    ces pas sur le sentier - traces d’une vie mystique
    les oiseaux sont de neige et de pluie confondues

    leurs plumes sont de silence et de paroles rentrées
    sur les chemins du ciel où le soir replie ses ailes
    découvrant sa couche pour un très long sommeil

    de peines en tourments et débris de feuilles mortes
    les doigts crochus des rêves déchirent la toile offerte
    pour que naisse enfin l’oiseau porteur d’étoile

mardi 7 octobre 2025

au ciel


 Surtout à penser encore en soutenir la mémoire diriger 

: les pas Du chemin au chemin les éclats les certitudes 

Tu reprends tu écoutes tu cherches au ciel les oiseaux  

 

Longues plumes sur le silence on tourne des chemins  

en chemins la gloire au crépuscule Je tiens tu grandis 

nous faiblirions Ensemble pour le sommeil au sommeil  

 

d’efforts en contractures Des lambeaux de métal la main

les doigts crispés : la chair Je comprends nous sommes 

en avance et nous inventons au ciel le vol des oiseaux 

13 février 2024.

Retours, recommence

  1. Le chemin parcouru 
    Sur le parchemin
    Patchwork et palimpseste
    Je réécris 
    Je réinterprète 
    La rumeur du monde
    Le sel d'une écriture 
    Craquant sous nos dents 

  2. Fleur de l’âge et soleil bleu
    à l’heure où les ombres s’allongent
    du sel sur le chemin parcouru 

    reconnaitre les traces 
    écrire leur nom sur les pierres dressées
    et comprendre le monde à travers les miroirs 

    il nous reste les brisures
    éclats de verre comme stèles érigées 
    tenture lacérée qu’il faudra rapiécer 

lundi 6 octobre 2025

recommence


Comparer le reste de nos âges la fleur le soleil 

toute la vie la joie bleue immense les ombres 

les détours De sel la peau percée le chemin parcouru 

 

comprendre reconnaitre sentir pour se débarrasser 

Je te tiens tu observes nous sommes au détour Le rythme 

est soutenu avance marche tourne comprend 

 

De l’équation il te reste des morceaux la part est importante 

Nous sommes au sommet la rumeur recommence tourne 

Prend acte compte comprend incline recommence 

13 février 2024.