Tu cherches avec les vagues le bord les larmes : il nous en reste je te les donne Sous les arbres sous les branches les ombres : les fruits séchés aux racines je te vois : tu avances nous sommes fermés nous n’en prendrons rien
Tu assistes sans comprendre il nous reste les heures de l’ombre sous les branches Tu frappes chaque pierre oh tenons : nous n’en ferons ni gravier ni sable À la lumière sans attendre : de la pluie venue les heures oubliées
Si à la vie si au temps si en silence sans rien comprendre tu parles en bruit et fureur au monde aveuglé une histoire dite et redite ne rien voir ni entendre idiot ne comprend rien tu le veux : tu le penses tout est comique
13 juin 2024.
Vagues au bord des larmes
RépondreSupprimersous les arbres les ombres
sur les branches les fruits
aux racines tu avances
silence
il nous reste les heures
et l’ombre sous les branches
la pierre sous le sable
la lumière de la pluie
venue du grand silence
la vie est de temps - de silence
parlons sans bruit - ni fureur
au monde à l’histoire si sombre
entendre le silence
dans les larmes de la vague