I
J’ai dans le cœur : ce qu’il reste du voyage la poussière peut-être une peine affreuse nous sommes devant tout est tenu les ombres les jours les murs les cours les jardins les promenoirs tu respires ici même tu courbes les joncs
Si courbés un par un misère incontrôlable une peine si affreuse de fait il n’est de choses si affreuses tout part et tout revient il reste encore des boucles et des tours les joncs un sur un à l’endroit t à l’envers les peines les misères
La joie immense l’heureuse satisfaction on comprend on respire ce qui importe le plus l’air pénètre la vie la lumière la lumière une certitude un col pour les anges un sommet pour les bergers amoureux je n’en aurais trop
05 août 2024.
J’ai dans le cœur
RépondreSupprimerun voyage de poussière
une peine ombrageuse
des jours derrière les murs
des cours et des jardins
des promenoirs courbes
une misère incontrôlable
qui part et qui revient
un rêve de joie heureuse
une fenêtre de lumière
de l’air pour vivre encore
un amour au sommet éternel
"il reste encore des boucles et des tours"
RépondreSupprimerPasse une jeune fille complètement nue
Blaise Cendrars
Passe le dormeur du val
Tête nue
Sous la nue
Passe Léonor ou Barbara
Une paire de dormeuses
(boucles d’oreilles pour la nuit)
Or jaune 18 carats