Silence des heures
présent sous influence
d’un passé résigné
les cigognes sont passées
nuages sans réponses
cœurs de sable et de raison
le silence est en morceaux
un grand feu traverse notre esprit
qui peut dire où vont les fleurs
les images passées d’un temps inachevé
tu tournes les pages du livre de la vie
entre ses pages pousse la fleur de mai
lundi 10 novembre 2025
Retour, le présent nous encombre
le présent nous encombre
Tu prends le silence tiens : tu influences
les heures Tu cours nous n’attendons pas
les secondes - oiseaux passez vos années
Je te prends tu commences nous sommes nuages
Nous tournons sur le sable cœur ou raison Silence
incompris je te dois tu concernes - nous allons loin
Nous venons je te vois : tu tiens en main les fleurs
En images je te dis tu es ce qui donne ce qui te suit
Je tourne on avance : silhouette tu penses aux arbres
29 février 2024.
Retour, j’écoute
En bord de mer hier
À Carry le Rouet
Mangeant du chocolat
Et à Carro
Faisant la pasejata
Retour de plage
La radio répétait :
Marie Jeanne est tombée
Du pont de la Garonne
dimanche 9 novembre 2025
j’écoute
Tu ne prennes ne comprennes ne retiennes avance saisis-toi de la mer de la terre tout au soleil est comparé les feux en avançant les roches sans présence je te dois tu tournes nous sommes dépendants nous montons vers tout
Il est sensible tout respire les ombres les saisons le calme je te revois tu signalais le bord des routes prend donc cette direction avance tourne bien avant les pôles circule le vent tourne tu n’oses les tourbillons tu cernes les incertitudes
Je te vois tu me veux nous allons pour connaitre le reste les jours heureux les idées en avance le poids les choses brillantes tu rêves de liberté tu songes tout glisse tout flotte elle se tient elle commence or je suis sur le chemin
28 février 2024.
passe la main sur ta tête
Il te reste à tenir - réponse insaisissable – risques - pris ferveurs souveraines je te dois tu me tiens je tourne tu constates nous allons en avance nous tournons en retard la vie le temps les prairies de rocs ou d’herbe tu tiens je devine
Reprenons le chemin sans cesser sans rien comprendre surtout sans expliquer tu lances tout revient : les petites pierres tu n’as jamais eu de fronde tu ne tiens rien ni fleurs ni épines nous sommes loin encore du sommet
Des fleurs des arbres un long parcours des traces distantes je te veux : tu observes - je ne sais tu ne comprends plus - la vie en dépendrait le temps nous immobilise tout dépend la vie absente les chemins obscurs les vallons étroits
28 février 2024.
Retour, Ô nature
Tu chantes du soir au matin
Les anges dans nos campagnes
Les bergers de Brel
Et maintenant
Tu traverses la scène des souvenirs de demain
Jolie fleur de pas papa
Jolie fleur de pavot
Tourbillonnant