Espoir désespoir assis sur des bancs de bois de pierre tu freines je te tiens de bord en couverture autour au tremblement à la croix sur la note le ciel est couvert alentour au seuil tu reviens
Détendu possédé les herbes les rochers enfances dépensées les vallons le courage devant ce qui te reste tu essayes tu parviens ô le seul ô le tragique l’espoir en désespoir en heures oubliées
Poses-tu composes-tu de cette chaleur tu te berces enfances abandonnées sur des bancs de bois de pierres au pied des arbres tu cherches l’eau tu trouves le sable salé la raison perdue : l’heure sombre à éclaircir
16 juin 2024.
De l’autre côté du désespoir se trouve l’espoir, assis sur un banc de bois, il attend. Il attend le tremblement, le message de la pierre philosophale. Doigts en croix, il signe le ciel.
RépondreSupprimerIl se souvient l’enfance, les herbes parfumées, les rochers raboteux sur ses tendres mollets. Il ne perd pas courage, il sait tout le labeur qu’il lui reste en chemin. Les heures sur le cadran avancent continûment.
Il garde dans ses mains cette chaleur de l’enfance qui le berçait sans cesse, sans une autre caresse que de croire à demain. Il cherche au pied des arbres, une source, un filet d’appétence pour remonter la pente et libérer le monde de cette pandémie brune qui avance à grands pas.