V
La laine et la joie une rupture pour saigner la vie
Au confluent les eaux abandonnées je te sers
Tu me manques ici aussi les serpents se meurent
Il fait trop d’ombre trop de poids des choses
L’absence un poids bien trop lourd pour sonner
Tu retiens le venin tu cernes les entraves à venir
Sans courage une réponse sans clarté nous sommes
seuls devant Nous tiendrons la distance j’en suis
certain Ton poids nous encourage j’y pense : sonne bien
17 avril 2024.
La laine saigne
RépondreSupprimerje te sers
tu me manques
l’ombre des choses
sonne l’absence
cerne les entraves
nous sommes
la distance