Si tout avance les jours les saisons les paysages perdus les contours désolés la vie les aventures le calme Pour toujours la vue la complexité les choses ardentes les chemins perdus et nos envies nos élans tout est loin : oh oui
Au calme les oiseaux nous sommes silencieux je ne dis rien je ne tiens rien Tout reprend le vol sur les nuages un à un si les branches tordues les oiseaux tournés Depuis le temps depuis le reste les heures assombries : le cours
Le temps et le risque je te dois tu me donnes nous sommes suspendus au ciel aux étoiles Je crains tu regardes les heures impossibles les saisons les paysages les heures tordues : si le verre si le sable et le fer portés au feu
07 juin 2024.
Dorio30 avril 2026 à 22:27
Dans le désordre du linge de ma couche
Je couche ces quelques lignes
Dont je fais aussitôt le deuil
Car tout simplement et bêtement
J’ai perdu la page de mon carnet
Où je prosais ces quelques vers
Un dieu malin me les aura cachés
Dans le maquis des phrases
Qui sans compter les heures
S’additionnent dans ma chambre d’écriture