jeudi 14 mai 2026

Avec I


Avec ici une couleur étrange tu penses sincère tu tiens la main tout fondrait je te le jure je pourrai et en dire et en comprendre et en avoir et en mourir Il faut comprendre tu dois je veux et disons ce qui manque ce qui entrave

 

Entraverait ta route maintenant nous sommes presque faibles nous arrivons Nous tiendrons je te choisis je ferme tu cours sur cette route Tu traines au pied le poids du bitume la fleur de sel que dire pour se comprendre 

 

Je te veux si tu l’ignores nous allons je suis sur cette île je prends ce qu’il faut de cette suite étrange d’une si étrange couleur avec la cendre et le ciel bleu pour la vie errante je te suis tu me cherches pour dire encore la liberté


26 juin 2024.

Retour, difficile

On verra les oiseaux 
on les entend de loin 
à chaque instant

le temps est arrêté 
en suspension 
dans le silence 

mots à l’abandon 
d’une vérité fragile 
comme la pensée

la mémoire tourne à l’ivresse
l’histoire est un recommencement

comment conserver au cœur 
la beauté qui attise le regard
et anime la pensée des hommes

difficile


On a vu on verra on croisera les oiseaux le matin les chiens les chats à tout moment en toutes circonstances devant le seuil tout est arrêté tout est en suspension cordes tendues il reste dans le silence il nous reste à explorer 

 

Les mots à l’abandon tu penses : compliqué tu redis difficile principalement car on comprend peu on souffle on soupire c’est compliqué tu reprends difficile plus personne n’ose la chose complexe comme la pensée 

 

Le poids sur des épaules ouvertes je plaque tu surprends il te vient à l’instant des histoires épuisantes le cri des animaux la légèreté des rencontres je compose tu reprends il te revient la simple liberté et en silence enivré : flotte


26 juin 2024  

Retour, duo II

"on dira le temps passé"
Ce petit temps humain passé à l’écrire sur une page d’écolier

Ce petit temps humain qui fait écho aux chansons de l’enfance d’un poète lointain :

pour rire à deux

pour le roi de la nuit

pour trois éléphants roses

Ce petit temps humain qui se décline nuit après nuit sous la lampe d’argile

Couleur de l’invisible

mercredi 13 mai 2026

duo II


On dira le temps passé les ombres oubliées tu nous restes remord bouche amère œil étiré ce qui te reste au corps l’œil plus précieux que le ventre pourtant les viscères comme le cerveau je te cherche tu accroches la peau 

 

Des sensations tu tournes je commence nous sommes en attente les oiseaux tournent tu reviens nous sommes à cœur nous sommes à compte le vent les cailloux les végétaux nombreux tu as un regard et sous le nez tout passerait

 

Ce qui passe les nuages le silence la vie errante et pour monde tout l’univers et puis aussi la liberté chose enivrante je te vois tu me tiens petit et oublié reste de remord la bouche amère l’œil étiré la peau encore lisse je te vois


26 juin 2024.

Retour, duo I

temps passé 
ombres oubliées 
bouche mordue
œil attiré 
peau hâlée 
hanches étroites
cerveau bien fait

oiseaux revenus 
cœur ouvert 
le vent se lève 
les cailloux roulent
les végétaux naissent
les sensations sont fortes
le nez frémit

les nuages passent 
le silence s’installe
vie de bohème 
monde libre 
ivresse 
bouche
œil


je vois 
les mots
leur voie
le silence
du poème

la peau
aime

mardi 12 mai 2026

duo I


On dit le temps passe les ombres sont oubliées tu restes je mords la bouche l’œil étiré -du corps tu accroches la peau l’œil plus précieux que le ventre pourtant les hanches et le cerveau je cherche ce qui va nous accompagner   

 

Tourne commence nous attendons -les oiseaux tournent tu reviens nous sommes à cœur nous comptons le vent les cailloux les végétaux les sensations tu regardes sous le nez voyons ce qui va nous accompagner

 

Les nuages le silence la vie errante le monde pour univers et la liberté chose enivrante je vois tu me tiens petit et oublié un reste de remord la bouche amère l’œil étiré la peau encore je vois ce qui va nous accompagner 


26 juin 2024.