samedi 18 avril 2026

en quoi


Il faudra le faudrait-il : si donc le cœur s’en désole j’en suis au retournement Je tiens la continuité tu arrives répandu du ciel aux sillons du calme aux orages les éclairs la confusion tout tourne l’aspect reste-t-il à dire en quoi dis

 

Quoi tout ici disparait quelle histoire j’en suis aux émotions recevoir et recevoir Il te reste la plus grande clarté les lignes les tours l’ensemble une halte pour trois temps de deux en deux parfois un accident : il tourne il mord

 

Je comprends : j’en suis au dénouement si nous allions de silences en césures nous joindrions l’éclaircissement aux langueurs Quel que soit le propos quelle que soit la situation Nous nous refuserons : quoi donc pourquoi


31 mai 2024.

Retour, poids

tombent les fleurs
en pluie de gloire
couronnes sursises

silence des feuilles
le ciel est en bouquet
les nuages bourgeonnent

grains et brins d’herbe
sous le ciel - la foule
accueille les pétales

vendredi 17 avril 2026

poids


En serions-nous : nous pouvons entendre ce qui tombe 

En être : il pleuvrait peut-être en sommes-nous de ces fleurs 

Des couronnes allongées tout est dit il porte la gloire : bourdon 

 

Dans le silence bourdon noir tu tournes : je tiens au bord de la route 

Tu tournes les yeux les herbes les nuages des bouquets étalés : la vie

Solitaire : au pas de poids en silence étrangement tu charges un pied  

 

Du monde depuis le poids il te reste à imaginer : un grain en plus 

Et un autre un bourdon plus un autre : foule partout foule qui revient 

Le poids des brins accumulés tombe ce qui tombe : en serions-nous


30 mai 2024.

Retour, Tu avances

Adieu foulard Adieu madras 
Adieu Venise provençale
À deu À diable Foule sentimentale
On avance à Saint Paul de Vence
À la fondation Maeght 
Où Miro attrape le soleil
Par la queue

Key'mon Murrah


 

jeudi 16 avril 2026

Tu avances


Tu avances : on oublie la terre pour la terre à temps pour dire 

Les histoires à déplier tissu foulard au bord de la route tu sers

Ce qui tient tu griffes tout ce que tu ne comprends pas : la vie 

 

Étrangement les cordes sous les voiles : une barque pour le soir 

Et la nuit pour la nuit étoile et sentiments sur le rocher tu restes 

accroché Il te reste à rêver la foule partout foule car déjà il était 

 

Et temps et heure jour décroché les cils sur la paupière Partout 

en foule tu nous menaces nous tenons les affaires la peau au coin  

des yeux Un reste et rien ne tremble un reste de sueur : j’avance


29 mai 2024.

Retour, Rois accomplis

Des cordeaux 
dans le sac 

tout y est 

des enfants suivent 

ils étaient trois 
ils étaient grands 
un peu perdus 

rois accomplis
peuple en campagne
étrangers venus 
des sables du désert

fils d’Aïcha
Abou Bakr
le Véridique