vendredi 20 février 2026

Jose

 


" e l'alma in petto ad Attila s'agghiaccia pel terror. "

Les tuiles II


II


Tu vois il souffle cœur à corps sans pause il te résiste 

Tu inscris la formule les heures oubliées les souvenirs 

: y sommes-nous soumis

 

Le passé dans le présent aux portes tu cherches cela 

Tu trouves : oh que soient entendus les noms gravés 

au présent : On raconterait le vent qui souffle


23 avril 2024.

Retour, Les tuiles I

Un souffle vient de la mer
couleur de sel et de sable
les nuages roulent – clarté
venue d’entre les feuilles

fenêtres ouvertes au monde
épaules chargées d’étoiles
nous avançons vers demain
là nous porterons le temps

cœurs lavés roses et dorés 
oiseaux libérés des grilles
nos paroles de sable volent
là où reste un éclat de jour

jeudi 19 février 2026

Les tuiles I

I


Voyez : il souffle assez l’air tout le prend il vient du sable 

Les feuilles roulent aux nuages il les faut en transparence 

Je le dis : nous le devons restons tenons sous les feuilles 

 

Nuages il faut se battre pour accrocher le linge aux fenêtres 

Nous allons tout nous tient : je reçois aux épaules le fardeau 

Feuilles sèches nous entrons nous porterons le temps aussi

 

Visez le cœur dans son temps au toit les oiseaux et les grilles 

Les tuiles oiseaux changeons de langage le sable vole un tour 

La langue au fond de la bouche volez : il reste un éclat de jour 



22 avril 2024.

Retour, Printemps III


Printemps III un 18 février 
À gueule déployée 
Drôle de saison
Il ne faut plus se fier au
Calendrier 
Mais à une chanson
Sous la bannière 
De Béart
C'est pas du cochon 
C'est du grand art

mercredi 18 février 2026

Printemps III

III

 

Au large au long si tout cela souffle le long nous résisterons 

Je tremble je suis au commencement monde tranquille oiseaux 

abandonnés Sommes-nous en présence devant le seuil arrêtés 

 

Au large tout reprend l’air nous soutient le tour est agité Monde 

tranquille cœurs épouvantés tu vas nous venons : tout deviendra 

Quelle transformation d’azur à gueule déployée nous suspendrons

 

les armes les bannières Peuple vaillant devant le seuil arrêté sans

comprendre Ils vont au-devant je suppose tu entends : il faut dire 

encore Il faut un jour vraiment choisir sa mort : dis repose tranquille  

 

21 avril 2024.

Retour, Printemps II

Trois baisers 
sur le marbre
le vent fredonne

les branches lourdes 
encore
du froid hiver

des signes
griffent le ciel
grattent les racines
coiffent les branches

le souffle
du printemps
un bain de joie
une éclosion

trois baisers roses
sous les arbres