mardi 21 avril 2026

à comprendre II


Devant le petit jour en arrière au pays Philistin regarde ce qui reste la gloire enfin Les roseaux sur le sable je sèche sorti de la mer avoir encore et toujours une mer dans la poitrine Je sècherais je tiendrais nous y serions 

 

Avant des mains pleines sable ou feuilles sèches un monde sous la terre des erreurs pour toujours Depuis ce temps depuis le jour d’un siècle pour l’autre Femmes aux grands cheveux au sous-sol à la butte dans le sens des cailloux 

 

Fleurs de sel chapitres commencés tu consommes ce qui reste du temps Depuis loin depuis avant entre la mer et le fleuve du pays d’Égypte du pays de Moab au retour de Judée tu cherches la Samarie sous le doigt sous la dent 


03 juin 2024.

Retours, à comprendre I

  1. Printemps qui commence
    mon cœur s'ouvre à ta voix

    Samson cheveux défaits 
    consacré et dévoué à Dieu
    c’est son secret

    flamboyante Dalila 
    séductrice et vengeresse
    _____________ trahison

    enfants aux mains des philistins
    dans sa geôle de Gaza
    Samson prie le Dieu d’Israël
    sa vie en échange de la libération 
    _________________ des enfants d'Israël

    Anonyme (?)21 avril 2026 à 11:35


lundi 20 avril 2026

à comprendre I


Tu dis je cherche de Samson enfin la présence ô Dalila je t’aime en souvenir des géants effarés Goliath Dalila Goliath pays des Philistins un bord un bord de mer Égée des rives de Chypre Égypte proche et lointaine nous allons Nous 

 

viendrons au sable tu chantes les rives du fleuve Je te tiens tu entoures nous allons venant touchant depuis ces jours Tu fermes les yeux sur les siècles anciens tu reviens dans un moment Samson ici cherche en vain ma présence 

 

Cheveux abandonnés courbé le poids du corps les mains tremblantes il nous reste à comprendre Courbé entre les colonnes le temple enfin du bord des yeux de la mer vers le fleuve nous sommes devant je courbe : comprends-tu

 

03 juin 2024.

Retour, la lame


On dirait le Sud
Ici je me tiens
Sans perdre le Nord
Toi tu tiens
En tournant sans cesse
La porte hors de ses gonds
La lame sous l’ongle
Mais en définitive
Ensemble nous tenons 
(sans mort-aise)

la lame


Nous étions de l’Occident vers l’Orient tout vient tout tourne pourtant je tiens Tu vas nous sommes du plus au Nord vers ce qui reste le Sud pour mémoire Nous sommes ensemble les places les fontaines asséchées 


tu tiens 

 

Ce qui te reste d’herbe tout au sec tout au craquement devant la porte ici rien ne va Tu regardes pierres pour pierres et sables à contourner devant le seuil Nous sommes à l’arrêt je te saisis tu tiens tu tournes 


tout ici tremble 

 

Tout est en avance à réclamer la pointe la lame sous l’ongle je vois tu recommences Y aura-t-il les insectes sur les draps Tu sèches il te reste pour devant du sucre du silence des heures pour comprendre je te vois 


tu deviens


31 mai 2024.

Retour, en quoi

  1. cœur désolé 
    _____ au ciel les sillons 
    de l’orage 

    confusion 

    une histoire disparue 
    émotions retrouvées
    clarté des lignes 

    halte à trois temps 
    dénouement – silence

    dans les césures du ciel 
    ________ une éclaircie

  2. Continuité et confusion
    Aire de retournement
    La tour (abolie) ne ment
    Au troisième temps de la valse
    Quand craque le microsillon

samedi 18 avril 2026

en quoi


Il faudra le faudrait-il : si donc le cœur s’en désole j’en suis au retournement Je tiens la continuité tu arrives répandu du ciel aux sillons du calme aux orages les éclairs la confusion tout tourne l’aspect reste-t-il à dire en quoi dis

 

Quoi tout ici disparait quelle histoire j’en suis aux émotions recevoir et recevoir Il te reste la plus grande clarté les lignes les tours l’ensemble une halte pour trois temps de deux en deux parfois un accident : il tourne il mord

 

Je comprends : j’en suis au dénouement si nous allions de silences en césures nous joindrions l’éclaircissement aux langueurs Quel que soit le propos quelle que soit la situation Nous nous refuserons : quoi donc pourquoi


31 mai 2024.