jeudi 23 avril 2026

à comprendre IV


Entendre soi-même je suis l’ange au beau sourire beau geste belle séquence de terre en murailles Du plus haut tout viendra nous rendrons les grandes et les petites bêtes Moutons descendus agneaux remontant et tenus ils y seront

 

Nous sommes au-devant d’un coup de corne cette raison encore Au bord de la fontaine tu sais un vieux tilleul je pense les cèdres les ricins Tu oublies les oliviers il te reste à comprendre pour se dire il ferait jour et je commencerais

 

Hâte-toi tu viens vers les hauteurs la vie te pousse tu recommences Nous tournons nous devons par les sentiers fouler Tu y songes je suis le signe tu es le cercle les mots un après l’autre J’arrive tu te retiens la main sur le cœur  

 

04 juin 2024.

Retour, à comprendre III

Du fleuve à la mer 
chèvres - moutons - chameaux 

souffle dans la corne 
cheveux de laine mêlés 

sable sous la dent 
vie - supplices - sacrifices 
chaos 
terre - fleurs endormies 
un souvenir

sur le bord du fleuve 
guerriers et fleurs d’amandier 

il s’en va sur le bord 
du fleuve à la mer
voyageur il est 
bohème

mercredi 22 avril 2026

à comprendre III


De trois de quatre pour longtemps du fleuve à la mer pays de chèvres de moutons de chameaux encore Souffle dans la corne tire les boucles cheveux et laine mêlés Du sable sous la dent le reste pour comprendre je dis : tu dois 

 

Je te tiens tu représentes la vie aux longs supplices sacrifices depuis toujours pour reste tu cernes le chaos Tu cribles la terre dans les entailles bois serré fleurs endormies d’un souterrain pour l’autre les canaux : un jour le souvenir

 

Et deux histoires sur le bord du fleuve les guerriers philistins et les fleurs d’amandier je m’en allais sur le bord du fleuve parce que j’étais ce que je suis voyageur d’Égypte et eux aussi venus de Bohème : fleurs d’amandiers

 

03 juin 2024.

mardi 21 avril 2026

à comprendre II


Devant le petit jour en arrière au pays Philistin regarde ce qui reste la gloire enfin Les roseaux sur le sable je sèche sorti de la mer avoir encore et toujours une mer dans la poitrine Je sècherais je tiendrais nous y serions 

 

Avant des mains pleines sable ou feuilles sèches un monde sous la terre des erreurs pour toujours Depuis ce temps depuis le jour d’un siècle pour l’autre Femmes aux grands cheveux au sous-sol à la butte dans le sens des cailloux 

 

Fleurs de sel chapitres commencés tu consommes ce qui reste du temps Depuis loin depuis avant entre la mer et le fleuve du pays d’Égypte du pays de Moab au retour de Judée tu cherches la Samarie sous le doigt sous la dent 


03 juin 2024.

Retours, à comprendre I

  1. Printemps qui commence
    mon cœur s'ouvre à ta voix

    Samson cheveux défaits 
    consacré et dévoué à Dieu
    c’est son secret

    flamboyante Dalila 
    séductrice et vengeresse
    _____________ trahison

    enfants aux mains des philistins
    dans sa geôle de Gaza
    Samson prie le Dieu d’Israël
    sa vie en échange de la libération 
    _________________ des enfants d'Israël

    Anonyme (?)21 avril 2026 à 11:35


lundi 20 avril 2026

à comprendre I


Tu dis je cherche de Samson enfin la présence ô Dalila je t’aime en souvenir des géants effarés Goliath Dalila Goliath pays des Philistins un bord un bord de mer Égée des rives de Chypre Égypte proche et lointaine nous allons Nous 

 

viendrons au sable tu chantes les rives du fleuve Je te tiens tu entoures nous allons venant touchant depuis ces jours Tu fermes les yeux sur les siècles anciens tu reviens dans un moment Samson ici cherche en vain ma présence 

 

Cheveux abandonnés courbé le poids du corps les mains tremblantes il nous reste à comprendre Courbé entre les colonnes le temple enfin du bord des yeux de la mer vers le fleuve nous sommes devant je courbe : comprends-tu

 

03 juin 2024.

Retour, la lame


On dirait le Sud
Ici je me tiens
Sans perdre le Nord
Toi tu tiens
En tournant sans cesse
La porte hors de ses gonds
La lame sous l’ongle
Mais en définitive
Ensemble nous tenons 
(sans mort-aise)