Une visite avec le souffle : le noir le long le loin - faut-il serrer
Serions-nous propres clairs sereins transparents sous la glace
Les erreurs tout te trouble tu tiens – s’il te faut ce qu’il te faut
Entreprendre fut-ce la liberté les heures les chemins retiens-tu
Rocs et cailloux chemins encombrés : voix sans appui de souffle
Tu sonnes dans le vide - tu retiens chaque muscle : entends-tu
Comme les timbales le corps sans défaut la tête presque droite
Nous sommes au-devant je tourne pour la certitude nous irions
Sur ce coin de terre entre mousses et brindilles le souffle court
25 mars 2024.
Balbutiements d’une visite
RépondreSupprimerson souffle glisse sous la glace
dans cette ère où le poème nait
chemins libres aux heures venues
cœurs de pierre aux mots nouveaux
terre nourricière du poème engendré
avancer confiant sur le sentier
loin des pluies diluviennes
dans le silence du poème