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Et croire sans trembler sans fatigue du sel en poignée : tourne
un soupçon de sucre dans le cœur Devant cela le craindre tant
ou en mourir L’aurore blanche un soupçon impossible à effacer
Du soir au levant la vie dans les étoiles venir ô grand et perdre
le gravier - la poche est trouée Tu te retiens la main au cœur :
Lisant les planètes tu détailles pour entendre et pour recueillir
En retour je te tiens tu me défies nous sommes du croisement
La mer à la montagne les fleurs d’oranger et la peau des bêtes
Sur la haie sur le temps sur le cœur les yeux au bord des lèvres
24 avril 2024.
Du sel et du sucre
RépondreSupprimer_____________ dans le cœur
en mourir à l’aurore
_____________ impossible
_____________ effacer le soir
au levant la vie les étoiles
__________ dans la poche trouée
main sur le cœur
recueillir la mer
_____________ les fleurs d’oranger
_____________ la haie du temps
_____________ silence contraint
cœurs et yeux au bord des lèvres
singulier refuge du passé adouci sous l’écume