Tu portes le deuil et l’espérance cœur ouvert le soir vient Un souffle : tu cherches le signe frappe les sources pour que se tienne l’assemblée
Tu cherches le silence les doigts mêlés avance : il faut partir un toc sur le bois de la table tu penses l’éternité
Tu tiens je tremble irons-nous : nous serons sur le sable le souffle tenu les lèvres ouvertes vêtus de deuil et espérance
06 juin 2024.
Dans le désordre du linge de ma couche
RépondreSupprimerJe couche ces quelques lignes
Dont je fais aussitôt le deuil
Car tout simplement et bêtement
J’ai perdu la page de mon carnet
Où je prosais ces quelques vers
Un dieu malin me les aura cachés
Dans le maquis des phrases
Qui sans compter les heures
S’additionnent dans ma chambre d’écriture
L’espérance est morte
RépondreSupprimerd’une opération à cœur ouvert
le blanc de l’œil noirci
nous avançons le souffle court
cherchant le signe
d’une source naissante
silence
nos doigts saisissent
l’éternité
sable d’or
lèvres offertes
une espérance