mardi 2 juin 2026

Ensemble convenus :


I


Ensemble convenus : je te dois de reprendre le plus clair le plus loin le soupir en instance Une pause en y songeant rien ne se donne tout est oublié les bruits La volonté le rythme étrange à trois temps puis à deux puis encore à :

 

Cinq je condamne je deviens nous sommes à comprendre la clarté ce qui est simple Ce qui devient nous comprendrons un jour faut-il sortir du réel je vis de l’ombre Tu es du ciel venu tu tournes aux nuages vois tourne-toi entends

 

Pour rendre le plus simple pour percer les secrets tu tiens le jour au fond de tes armoires Tu fends le bois voile sans retenue les ombres au sommeil les grands yeux Tout t’enchante nuages tremblés tu devines l’hiver en fond


II


Ensemble convenus : je te soutiens tu rames nous allons de force en force Nageant tenant soufflant tu espères fera-t-il beau aurons-nous du beau temps Des heures sensibles tout deviendra paisible nous chanterons je le dois 

 

Pour l’avance je te tiens tu commences faudrait-il convenir serions-nous mieux Une paire pour tout comprendre tu vois je te reçois tu mords nous nous entravons Un fil autour du bras tu comptes sur ta force et tu écrases 

 

Ce qui reste de temps un jour à compter un jour qui reste nous allons nous tenons Un jour restant je vais tu vas nous ne serions plus à l’ombre cher arbre Je le vois tu restes dans l’ombre claire : nu tu tiens les feuilles devant


III


Ensemble convenus : silence pour trembler les feuilles vives insectes acérés Visage pour sentir il te reste la crainte entre le froid et le chaud tu cherches la fraicheur Tu brasses l’air pour l’eau il te faut voir venir la sueur assure-toi 

 

La poitrine le calme fort tu es le souverain : libellule sur la mare les petits animaux sont indifférents Tu grattes je souris tu confirmes nous sommes ici Convenons il faut comprendre ce que nous sommes faut-il espérer la douceur

 

Un soir un jour un peu les heures sombres la convention tout reste à ta convenance Nous allons nous tenons il ne faut rien laisser le hasard n’aide en rien Nous agissons nous tenons j’en conviens nous nous accorderons encore

 

16 juillet 2024.

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