Maria Dolores Cano 10 juin 2026 à 11:01
Là-bas
sur le nuage
la lune en évidence
il reste les oiseaux
un rêve d’herbe
tendre
les anges
en partance
sur le fil des heures
perdus
les corps chavirent
les veines se souviennent
là-bas
des serments oubliés
des saisons sans images
fleurs fanées
liberté sur le fil
d’un soleil anémié
l’eau est joie
les oiseaux revenus
la vie est souveraine
là-bas
le silence s’installe
le temps file le temps
le ciel perle
les insectes s’agitent
dans l’ombre des secondes
sous les nuages
les cœurs pleurent
la lune se souvient
là-bas
la liberté