Bruit
de l’air
en attente
ravissement
des gouttes
ciel d’or
les rêves
sur la pierre
le cœur entre
les mains
Maria Dolores Cano, 06 février 2021 à 11:01. ici.
Bruit
de l’air
en attente
ravissement
des gouttes
ciel d’or
les rêves
sur la pierre
le cœur entre
les mains
Maria Dolores Cano, 06 février 2021 à 11:01. ici.
Encore en être frappé et saisi, constance et regard porté de pierres en pierres, et d'équilibres en complexité, et perplexe, tu te tiens, et saisi, tu donnes, aux uns et aux autres : des branches, et des feuilles, et des herbes, et du sable, du sable qui vole, vole, au vent léger, légèrement je te tiens, et tu me conduis, et de dire en faire, tout est pris, et sérieusement la complexité des pierres, jour nouveau et battant, et pour la mémoire le jour, sérieusement perplexe.
18 août 2020.
A la chambre, au pavé au-devant, dans l'attente, dans le bruit, je te vois, je te dois, tu surveilles et répares, je tourne et encore, encore, de bien et de risque, et de colère, éperdu, tu tiens, et tu gouvernes, et de ravissements en ravissements tu formes et tu goûtes, temps compté, ciel éclairé, cœur sur la pierre et main posée, je trouve et tu dois, au fond, à mesure, tu coupes l'air, de rêves et de langueurs, languissons, languissons, et tenons ensemble.
18 août 2020.
Bois
écorce
feu
colère
sur le dos
à l’abandon
yeux ouverts
fenêtres claires
au bout du tremblement
un chemin de vertu
cœur ravi
en force
feu
écorce
colère
bue
Maria Dolores Cano, 05 février 2021 à 09:23. ici.
On quitte, on quitte, on est déposé, contraint et retenu, faisant tout, du bois et des écorces pour un feu de colère et d'abandon, tendu et forcé, sur le dos, sur les yeux, de clair en clair, et de choses posées en fenêtres ouvertes, je te tiens et tu me déposes, nous sommes au bout, au bout du chemin, dans le tremblement, et dans la vertu, je te tiens et tu trembles, tu tomberais, de colère, emporté, je tourne, tu commandes, cœur ravi, tendu, fixé, en forces.
18 août 2020.
Sans retenues, je te veux, tout, sur les épaules, et sous la peau, temps de révolte et grains posés, tout est mûr, tout à butiner, sur le devant, sur le côté, retiens-moi et compte nos jours, écumes et poussières, travers, entendus, je tourne et tu comptes, je suis à saisir les pierres, le chemin seul, poudré, la pluie ne vient, au sec et sans souci, les jours comptés, et les désirs, armures fendues et regards sombres, je te tiens et tu me cerneras, âme neuve.
19 août 2020.
Un appel, un manque, tout est vidé, et dans ce temps le soleil éclaire la montagne, temps envolé et des décisions à prendre et prises, et tout encore, pour tenir le bien et le mal, et le soleil chauffe la montagne, temps suspendu et clair, nous y rentrons et nous en sommes, et tenant, et espérant, sans attaches et pour entendre, encore et encore, la liberté, les oiseaux passent, le jour est venu, un appel, un appel, tout encore est entendu, se revoir.
17 août 2020.