Mélanges.
Et puis, rassure, souviens-toi, je ne suis pas de ce massacre, je ne vais pas en cette contrée, et pour, et non, et tout cela tourne, et oui, et non, on oublie les choses, au tournant, dans la boucle, en fusion, il reste à dire et comme, comme il reste à faire et pour, comme, comme, hymne annuelle,
laisse que je te laisse, je te laisse et je cours pleurer, je ne suis pas en accord avec ton supplice, et tout cette foule dirait : qu’il soit crucifié, une belle croisade, on reprend et on se dit, que ferais-je sans tout cela, rien n’égale et ma douleur, et je succombe à ce malheur, sans croix, sans voix, artifices,
laisse pleurer ce sort funeste, laisse, laisse, c’est l’histoire d’un, le petit voulait le raconter, et tout s’endort, et on commence, laisse ton sort funeste et chante, chante, la liberté là-bas, là-bas, on y est, on s’y épuise, le sens, les accents, accords et tour de main, dans la plaine, tournent, tournent,
sur le devant dans la montée, en cour, en jardin, en chanson, en accords, tout pense, tout épuise, tout envoie, les sons filés, la bouche ouverte, le cœur perdu et les tambourins au rebond, sur le côté, les cordes vibrent, le temps est emmêlé, la vie est nécessaire, l’autre en est une évidence, commence,
et commence, et recommence, si tout cela, si, encore plus, il avance et il se perd, il est tourné, il est en haut, et les mots et les langues, tout en mélange, on cherche les appuis, pour cette raison, tord le ciel, ô, ma vie, vie mienne, et donne du calme à ta douleur, sois calme et tiens-toi tranquille,
plus, tranquille, on est au mélange, aux effets, les manches et le cœur et la chemise ouverte, on y est, et on change, le bleu, le rouge, et le noir et le blanc, sur la raison, sur ce destin, tu tournes et tout tu embrasses et geste fort, et langue bien articulée, tu donnes vie, tu renouvelles, tu appelles
et je réponds, ce doux nom, il retentit, ensemble, tout est à dire, que serais-je, que ferais-je, rien n’est égal et de cette mer je sors, un océan amer dans le cœur, tout au funeste, tout au tragique, et si la peur t’assaille, il faut, il faut et calmer le souffle et reprendre, une timbale inversée,
pour oser et pour dire, la plus lointaine des plaintes, les yeux tordus, le ciel sur ma vie, et donne, donne du calme à ta douleur et que tout se tienne tranquille, si tout devient, si tout se voit et si, et si j’entends et je comprends, un mot, une langue, des récits accumulés, il faut encore reprendre,
retourner, timbale fière, sort de l’eau, et je sors et je m’enchante, j’ai dans le cœur des signes encore funestes qui ne cessent de menacer, et j’avais dans le cœur une peine affreuse, donne du calme à ma douleur et que tout se tienne tranquille, en chanson, en accords, plusieurs, plusieurs jours,
je fus tenu languissant.
17 Août 2014.
rien ne lasse
les cœurs sont émus
dans l’ombre lointaine
éclats d’or
la barque vogue
la tendresse est à la gorge
le vent sucré peigne les branches
soleil pommé ___ la mort secrète
les fleurs en peine
espèrent des jours tendres
la révolte est sans nombre
larmes de fièvre
corps brûlants
le cœur remue
dans l’eau un œil guette le vent
rien à voir
le courage est à prendre
la mort est sous la planche
envie de fuir
le désir est incertain
le nuage passe
griffe l’étoile
le rosier est en fleurs
et dort sur la tranche
la rive est déserte
une main caresse le ciel
vacante destinée
le soleil est en larmes
la barque chavire
or aux paupières
une image dans l’onde
l’été effeuille l’ombre
joie de passage
la soif est pour demain
le raisin est graine blonde
un éclat ___ un chemin
le fil du destin