vendredi 25 juillet 2025

ou I

Au choix tu regardes : ou donné-je

Il me reste une larme au coin du sourire 

Un plan les outils le travail les idées 

 

Installé le serment te domine Les 

maisons le matériel les mains dans les 

joues : Il te désigne celui qui a les poches 

 

crevées : bien fait aux générations Un compte 

rendu aux heures à venir Je te cède tu remontes 

fils de coton larmes de soie poche trouée                                                                                             29 janvier 2024. 


Retour, d’un beau mystère


Nous sommes
feuilles pliées
sous le soleil

oiseaux retrouvés
au regard clair
sous la pierre



Au loin le visage
des jours passés
mélancolie

la vie devant
le soleil répand
ses rayons d’or

sur le rivage
les vagues
incessantes



Regard bleu
du ciel étoilé
le sable dort

les mots
sont des étoiles
un souffle de lumière

miroir de l’ombre
mémoire des ans
tu veux le monde



Feuilles et cailloux
le temps compté
la peau frottée

jeux de l’enfance
les billes brillent
au fond du trou

tout recommence
tout est à voir
derrière le mur



Dire au soleil
la joie de l’âme
le poids des mots

le jour d’avant
tu fripais les mots
et tordais les phrases

tu t’accroches
aux branches du passé
et disperses le temps

jours sombres
une confusion
souvenirs vagues

tu fais et tu défais
le vent tire le fil
sur l’autre rive

tourbillon de feuilles
et d’écorce arrachée
l’appel de l’air


Maria Dolores Cano, 25 juillet 2025 à 09:54.

jeudi 24 juillet 2025

d’un beau mystère

1

Nous sommes ma pierre 

mon talent On cherche 

le grand élan les feuilles pliées 

 

les voiles volent sous le soleil 

tu tournes vent tu comprends 

les oiseaux on cherche on trouve 

 

le regard sur la peau l’air 

le visage qui fut qui n’est plus 

ton talent sorti de la pierre

2

Au loin de ce qui cherche 

pour Après dire la mélancolie 

la ferveur Belles choses le jour 

 

au soleil La vie en soi tu plonges 

tu écoutes Nous sommes au regard 

des rayons sur la peau Le trouble 

 

le retour sac ou ressac incessant 

la vie sur le rivage Vois : tu entends 

nous sommes en avant : la vie croisée 

3

Comme on disait animal je te tue 

Tu feules tu te tourmentes devant : 

beaux regards sous le ciel étoilé

 

tourne précieux Force considérable

La lumière accentue chaque mot 

souffle ceinture muscles : tension 

 

Tu imagines je demeure nous sommes 

en miroir Nous changerions de côté 

Tu resterais pourtant ombres en mémoire

4

Comme nous disions je tiens 

Tu commences il faut compter 

les feuilles frotter les cailloux 

 

éloigner le malheur tirer les billes 

Le sac est vide tu cherches maintenant

je couvre je comprends une affaire 

 

En principe dire les commencements 

pour entendre ce qui est à vouloir

Comprendre pour arracher le lierre des murs

5

Comme si nous disions au soleil 

chaque visage compte Tu affirmes 

lisse la lettre tu tiens les mots 

 

Au transport tu présentes le jour 

tu envisages la réponse Tu tiens 

: seuil à fouler les rires entendus 

 

Avant veux-tu tiens-tu les branches 

les fruits les feuilles au vent sans rien 

disperser Tu montes nous entendons

envoi

Pour tenir l’obscur séjour 

En lieu ce qui est confondu 

Au plus profond le souvenir 

 

Surprenantes intentions : défaire  

avouer tout Je te suis tu entends 

Approche le vent te manquerait   

 

Les tourbillons les ombres soutenues 

Les feuilles oubliées branches écorcées 

comme aussi : L’idée d’un beau mystère  

 

28 janvier 2024.

vendredi 18 juillet 2025

la vue à l’infini

Sans attraper les eaux passantes : Les mots 

arrachés les feuilles au détour en grâce Repos 

de rires étouffés de frissons sous la langue  

 

Dans le cœur surtout au lointain dans la peau 

Tu demandes des confidences : dites-moi 

les secrets Donnez-moi votre regard de feu  

 

De parfums d’écorces de charme écrasés 

Tu demandes ce qu’il nous reste de morsures 

Entre les deux sans rien en faire je demande  

27 janvier 2024.

mardi 15 juillet 2025

à la suite

Devant ce que tu ignores au-delà 

: la vie pour être sa présence 

Derrière à la suite les yeux ouverts 

 

Tu reprends le sel le sucre les vagues 

Au calme à la suite que donné-je

La paille sur le souffle frissons assurés

 

Nous sommes aux premiers jours 

Je tremble tu prends l’air à la suite

Nous sommes aux premières lueurs 

27 janvier 2024.