D’où viens-tu je viens : je viens oiseau de montagnes de mers
En écho la pente douce tout à l’aise si loin en bien en plus et contre
Caressons : tout est ici le présent dans la constance la pluie le jour
Les ombres au plafond descendues retournées larges Claires-voies
compliquées tu tournes tu es en extension Au-dessus la poussière
à la porte le cuir contre la joue : ô les yeux dans la nuit tu penses
L’obscurité les chemins perdus les bêtes oubliées tu montes Tu descends
les marches trouvées tout est si difficile tu penses différend Tu cherches
le repos soldat et n’y trouve-t-on que l’intranquillité viens-tu : je viens
14 mai 2024.
On solde
RépondreSupprimerLe repos du soldat
Les bêtes à cornes
Vaches à lait
Que trayait chaque soir
Mon pater
(il disait moudre)
Et l'intranquillité
Le desassosego
De Pessoa