Avec ce qui marche tu tournes tu retiens les rêves la nuit sans suite le souffle Tu te tords : drap j’étouffe le poids des ombres le calme sans repos Je ne dors pas je ne veille pas : tu tiens ce qui te reste tu tournes pour toi-même
Le souffle accordé les heures perdues le souffle je te tiens tu me regardes Nous en étions encore à ce jeu panthère je te tue tu me gouvernes Je ne comprends rien ni graines ni brouillons je te tue tu me traines eau bouillie
En grains la vie étrange je regarde tu comprendras un jour tu tiendras la nuit Le soleil le matin les heures en grain on en revient Tu tournes sur le dos sur le côté petite bête pierre perdue à peine nous irons au plus loin : ici
26 juin 2024.
Rêves sans suite
RépondreSupprimerdans la nuit retenue
le souffle du silence
le poids des ombres
le calme revenu
le repos absolu
je veille dans mon sommeil
heures perdues
souffle retenu
regard déconstruit
jeu de chat gris
graines et mulet
brouillon de l’écrit
je tue le temps de traîne
vie étrange
le jour tient la nuit
soleil du matin
heures en grain
dos tourné
petite bête
je suis pierre perdue
ici