vendredi 31 mars 2023
mercredi 29 mars 2023
À la perfection.
Et ne nous, non, ne nous, induire et indiquer, le chemin vers la repentance, avec beaucoup, avec infiniment et tu diras ici, de l’affection, ne nous, ne pas et plus encore, dire et faire, dans l’escalier la vie s’arrête, entendre et comprendre qui prend l’escalier, qui le montait et qui le descendait, t’a bousculé,
du repaire et des angles, de la roue et du tourment, supplice et confidences, je suis ici, et ici, tu te souviens, rappelle-toi, reviens d’entre les rives, un cœur plein et plus encore, de noir souci, de brumes, on reprend, à la décision, au trouble, au regret, je te tiens, je te tenais, tu étais pour être différent,
pour marcher, jambes flottantes et allurées, dans l’obscurité, taille bien prise et cœur d’acier, je te vois et tu respires, devant, encore plus devant et sans comprendre, il frotte et déploie, il assaille et complète, nous sommes au destin, nous taillons le chemin, la route avance, je renverse, il te resterait à proposer,
devant ce qui devient, devant ce qui demeure, et souffler, et penser, et comprendre, et revenir, de matins, en matins, et d’espoirs en incertitudes, tu reviens, tu reviens, et revenant je me plie à l’incompréhension, tu vis et je demeure, et pour redire où est la victoire, un cœur éploré, des larmes sur papier,
du souvenir et des excuses, j’en suis, je tiens et je résiste, il reste encore et encore un chemin de plumes et de plomb, tout ici résiste en parole et en images, avec, avec, infiniment de retard et d’incertitude, le malheur nous préserve, tout ici reste plus beau, plus jeune, sans ratures, sans erreurs, parfait,
à l’absolu du corps caressé, au souvenir parfait, au sourire sans gêne aucune, et ne nous, non, ne nous, induire et indiquer, le chemin vers la repentance, avec beaucoup, avec infiniment, tu regrettes la brume et le matin, perdu et oublié, tu cherches et tu trouves : le bruit des larmes sur le papier,
et cependant, et ne nous, non ne nous, comme toute chose, et révolte, et incompréhension, maintenant, maintenant, le chemin s’est arrêté à la perfection du bonheur.
30 octobre 2022.
Retour,"Dire, et que, et qui, et quoi."
Et vous
en-allé
vers la mer
où
tout commence
se recouvre
nul ne comprend
le pas y flotte
dans l’escalier
tout pèse
le grain
la pierre
le souvenir
au commencement
était la parole
le cœur ardant
Retours 1&2,"Immédiatement."
1.
Au
bout de chaque branche, des feuilles et des fruits vestiges de la
mémoire. Sous l’écorce, un grain, un éclat, une histoire oubliée, un
cœur en hiver, un oiseau revenu au printemps des années. Bois limé,
fétus, ramilles, poussière d’étoiles, fil d’or, le temps est à l’arrêt.
Souvenirs
sous les arbres, cœur à cœur en sursis et baisers de rosée. Herbe rase
et duvet sur la joue. Dans la toile d’araignée perlée de lumière un
évènement enfoui, un reste de grésil, un refrain mal appris. Au souffle
du printemps le réveil est certain.
La joie est dans la terre,
l’espérance est aux nues. Sous la pierre du jardin, un murmure tout
d’abord confus, puis des mots, des couleurs, un poème sourit. La vie,
rien que la vie.
Maria Dolores Cano, 25 mars 2023 à 10:09.
2.
QUESTION SANS RÉPONSE
-Si quelqu’un répond à ta question, c’est qu’il n’a rien compris.
-Mais quelle est la question, je ne m’en souviens plus ?
-Mieux vaut la laisser en suspens, tu ne crois pas ?
-Non, je préfère que tu me la rappelles.
-J’en ai deux à toi de choisir.
-La deuxième.
-Pourquoi y-a-t’il quelqu’un plutôt que personne ?
-J’ai compris.
Jean Jacques Dorio 25 mars 2023 à12:11.
dimanche 26 mars 2023
Dire, et que, et qui, et quoi.
Et vous n’êtes que, et qui, et quoi, et encore, pour se comprendre, et soir, et matin, tant sur l’avant que sur le reste, tiers et quatre, et fureur, et mensonge, je tiens et tout devient, et serpente, tu appelles un reste de frayeurs, le tremblement encore, la vie recommencée, et comme si l’on disait :
en-allée à la mer, et la vie éternellement te supplante, sans condition, sans chercher plus, je te salue et tu poursuis noble océan, il te reste encore et encore de grands départs, je tombe et tu reprends au bord du toit, aux ardoises accomplies, il te reste un jour et de l’air, tout est visible, tout commence,
et tu reprends, et réponds, et composes, et abuses, et déposes, une erreur et des cailloux jetés aux carreaux, et ouvre, ouvre, la fenêtre, tu te reprends et tu déposes, et ton offrande et ce qui te reste, tu viens en retard, la courbure est en avance, je te tiens et tu trouverais le reste, et ce qui se découvre,
et ce que nul ne comprend, tu restes et tu agites des mystères et des imprécisions, il te reste à compter un à un les carreaux du couloir, les cailloux du chemin, les pièces chues dans la fontaine, tu te reprends et tu souris, y sommes-nous, y venons-nous, encore et encore, avec le pas qui flotte,
dans l’escalier, rampe oubliée, les pieds qui trainent, sur les pavés une boucle désespérée, des tourments et de la fatigue, tu cherches, tu cherches, et rien ne se trouve, ni rime, ni raison, une équation manquée et des comptes pour reprendre, et tu délaisses, et tu oublies, les choses comptées, pesant,
les grains triés, toujours et encore, les greniers comblés, offerts, vous n’êtes que, et qui, et quoi, et encore, et passer plus de temps, et comprendre plus encore, et se servir, et user le sol et son mystère de bois posés, de pierres éparses, de frottement, et que, et qui, et quoi, pour revenir, et tout reprendre,
au commencement, il te reste la parole, cœur ébloui, perdu et sans retour, en-allée à la mer, à la vie éternellement.
28 octobre 2022.
jeudi 23 mars 2023
Immédiatement.
Rentrer et sortir, situer, entendre, comprendre j’en suis au bout, je dépends de chaque branche, les feuilles oubliées, les fruits qui restent, tout au semblant, tout au pesant, tu es ici et ici tu témoignes, fleurs, fruits, feuilles et branches, tout compterait, tout tiendrait, immédiatement, dans la mémoire,
tu serres l’écorce, et de grain en grain, de branches en histoires, on avance, oiseau perdu, cœur oublié, vie sans rires, une moisson perdue, un bout de bois, fétus et brindilles, toute poussière tombe, et tu étends au sol, au sol bien sûr un drap, une toile marquée de fil d’or, marquée de réserve et de contenu,
tu te tiens, tu ploies sous les arbres, cœur ouvert, soupir à entendre, je te donne et tu prends, prendrais-tu bien ce reste de rosée, ce tourment qui retient et te pose au détour, tu penses sentier, un détour, un sentier, et l’herbe, et l’herbe, tout en sourire, il reste un cœur étendu, plume posée au détour,
sur la toile, bois silencieux, les animaux ne parlent, plus il reste, il reste, et tu proclames, à l’ordonnance des saisons, un cœur de raison pure, un tourbillon qui ploie aux épaules, je parle, je parle, et plein, et sans trembler je tourne, tu reviens et tu chantes, et froid, et neige, et vent, un reste de grésil,
ce qui souffle au-devant, tu te tournes vers la montagne, et froid, et vent, et neige, et retour, tout ensemble cherche et considère, la définition, les mots, les uns pour les autres, et la vie en avance, je te tiens et tu cherches, je suis ici et ici je te réclame, d’un fil cerclé de rouge, et feuilles en branches, des fleurs,
des fruits, tu observes, tu tiens, tu retiens et tu enlaces, il te faut, il te faut une parure, des réponses aux questions, des armes à retourner, et en l’air, en feu, en terre, en joie à polir, à tenir, l’espérance pour ordonner, je te tiens et tu commences, pour la clôture, cœur en cage, pari perdu, pierres jetées,
tourment défendu, je te recherche et tu me voies, oh ici tout reprendre et répondre, sans fin, aux questions que l’on ne posera jamais, voir venir un monde raisonnable.
27 octobre 2022.