mardi 20 janvier 2026

aux grands fonds


Tu tournes tu découvres je te dois tu comprends 

Nous passons du cœur aux mains : du printemps 

à la réserve Les eaux accumulées on se tourne 

 

je vois tu me surprends Nous irons d’un bord à l’autre 

au calme sans y penser aux croyances aux illusions 

Tu fends l’herbe tu déploies les ailes aux grands fonds 

 

Dans la vertu le cœur dissimulé je dois tu glisses 

Des ombres au charme Sans raison je te séduis 

tu me concernes il faudrait consentir J’avance le pied 


08 avril 2024.

2 commentaires:

  1. Quand le fond fond sous la forme et l'informe
    On ne sait pas s'il faut se fier au calendrier
    Des eaux de mars des giboulées de janvier
    Do Rio de Janeiro

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  2. Prendre par la main
    le cœur du printemps
    dans ses eaux de nacre

    être surpris et ne plus croire
    le calme ainsi venu se libérer de l’hiver
    ouvrir les ailes et frôler les herbes

    cœur en apesanteur franchir le soir
    loin des ombres et antiques douleurs
    dans un monde dépouillé plein de lumière

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