Tu tournes tu découvres je te dois tu comprends
Nous passons du cœur aux mains : du printemps
à la réserve Les eaux accumulées on se tourne
je vois tu me surprends Nous irons d’un bord à l’autre
au calme sans y penser aux croyances aux illusions
Tu fends l’herbe tu déploies les ailes aux grands fonds
Dans la vertu le cœur dissimulé je dois tu glisses
Des ombres au charme Sans raison je te séduis
tu me concernes il faudrait consentir J’avance le pied
08 avril 2024.
Quand le fond fond sous la forme et l'informe
RépondreSupprimerOn ne sait pas s'il faut se fier au calendrier
Des eaux de mars des giboulées de janvier
Do Rio de Janeiro
Prendre par la main
RépondreSupprimerle cœur du printemps
dans ses eaux de nacre
être surpris et ne plus croire
le calme ainsi venu se libérer de l’hiver
ouvrir les ailes et frôler les herbes
cœur en apesanteur franchir le soir
loin des ombres et antiques douleurs
dans un monde dépouillé plein de lumière