Prendre par la main
le cœur du printemps
dans ses eaux de nacre
être surpris et ne plus croire
le calme ainsi venu se libérer de l’hiver
ouvrir les ailes et frôler les herbes
cœur en apesanteur franchir le soir
loin des ombres et antiques douleurs
dans un monde dépouillé plein de lumière
Quand le fond fond sous la forme et l'informe
On ne sait pas s'il faut se fier au calendrier
Des eaux de mars des giboulées de janvier
Do Rio de Janeiro