rire de cendre - de voix mêlée
belles œuvres qu’il nous faut saisir
le cœur serti de pierres simples
silence emprisonné dans un mouchoir
les yeux ouverts la vie nous aveuglent
tout n’est qu’envoutement et poussière
le ciel s’ouvre les images foisonnent
la neige fond et se déchire en fange
de cet anéantissement nait le passage
Du fenouil dans le ventre d'un loup sur la plancha
La chanson des petits mouchoirs
Le toit d'ardoise de la mer d'Iroise
La rivière de Cassis coule à charme