Au détour oiseaux sous les branches tu parles tu vises
Tu ne me comprends plus reste-t-il du sable aux yeux
Le feu éteint la vie sous la fenêtre ce qui est convenu
Il te reste un signe les yeux ouverts la vie tu pèses les âmes
Le poids de blé de sel les braises au chemin Hardi tu flambes
On se demande on se souvient à quelle heure partons-nous
Nous sommes au retour à la longueur un rang de silence
En avance pour tenir le calme le toujours de la vie je reçois
Tu contemples nous sommes devant la porte qui s’ouvrirait
08 avril 2024.
Oiseaux de sable
RépondreSupprimeraux yeux fardés
signes des temps
aux cœurs flétris
âmes pesées
___ conditionnées
question posée
aux souvenirs
silence des mots
mémoire passée
lèvres serrées
porte refermée
oiseaux de sable
aux yeux fanés