Assis sous les arbres au sombre tu retournes un coin de ton âme à briser ce qui reste : l’orgueil les rires Bête sans âge tu retiens je le vois les taches sous les feuilles les petits animaux perdus en savanes Forêts le front levant
les songes sans retour le sable sous les paupières tu veux je dois Je tiens la force dans les mains les heures à oublier Ce qui reste après tout au fond du cœur les heures retenues Je sens la meurtrissure tu espères encore
la souffrance tu te retiens tu voles Les ongles au bout des doigts : la peau petit doigt pouce incroyable Tu tires les lacets tu touches ce qui reste un cœur une vie à l’envers Et contre les oiseaux nous remonterons les ruisseaux
09 juillet 2024.
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