Je suis sur ce qui vaut je suis sans ombre Il me reste
des pierres à rouler des fleurs à conquérir Je te vois
tu sers le risque Il reste le feu pour aligner les ombres
Pour entendre je le dis je le pense : tu vois le calme
Tu entends les plaintes quand il joue : tout enfin rit
D’ici nous voyons ce qui passe les nuages un compte
Le brouillard nuages brumes les fleurs sur le sol déplacées
L’herbe : oh qui le mérite qui le comprend il te reste les larmes
Les rubans sous les roues décrochées : il se tourne il enjambe
08 avril 2024.
Je suis sans ombre et sans nombre
RépondreSupprimerles pierres ont roulé sous les fleurs
simple est le battement du souffle partagé
j’entends la pulsation du calme qui approche
les plaintes de l’enfant jouant à chat perché
les nuages qui passent dans le ciel asphyxié
fleurs de brume en ce jardin secret
l’herbe pleure - ses larmes sont salées
eau verte d’un rêve en rubans déployés