Maria Dolores Cano 18 mai 2026 à 09:12
Assis sous les arbres
un coin d’âme brisée
le rire est un orgueil
sans âge
sous les feuilles
des taches de forêts
songes de sable
paupières lessivées
dans les mains
les heures retrouvées
au fond du cœur
les années espérées
souffrance envolée
au bout des doigts
le cœur délacé
la vie est à l’envers
les oiseaux remontent
les ruisseaux