Le vide les écrins les boites les objets tout se tient tout est perdu il me reste à compter Rien n’est perdu rien n’est créé tout est transformé je te vois tu comprends les heures Nous sommes épars tu retiens les ombres au silence
Aux eaux tout ce qui fuit ce qui glisse les doigts ouverts les yeux perdus les rochers Tu vois il te reste le sensible les yeux sans lendemain les arbres sans l’écorce la joie Tu détournes les petits oiseaux entre les cœurs et les mains
Au plein tu tiens tu recommences je sens qu’il reste un soupçon Tu penses volonté tu entends volupté tu tires sur les doigts Tu ajoutes les yeux les rires les secrets nous restons indicibles Tu deviens ineffable : que reste-t-il à faire
09 juillet 2024.
"Le vide les écrins les boites les objets tout se tient tout est perdu "
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Promettre une image juste
Juste une image
Sur « la mort » :
Un peu profond ruisseau calomnié
Sur « le vide »
Je ne bouge pas
Ma respiration s’apaise
Une plénitude m’envahit
À partir du vide
Je crée du viable
Que diable !