Les ombres aux racines les cailloux sur le sol au bois perdu aux songes sans suite Une secousse un océan nous tournons tu échappes aux eaux assemblées Un tour encore sans remord sans comprendre j’étais ici : viens
Nous étions là si petits ou perdus nous avons accroché nos sacs et nos bagages Nous prendrons le chemin en retour présents à la plus grande peur Au plus beau des naufrages nous nous sommes embarqués : tenons
Du ponton nous nous noierons à la rive : ohé du rocher j’avance si tu expliques les pas Sous le soleil les arbres abandonnés le calme sans rien sans voix Le frisson sur les eaux la vie à fond de cale je suis bercé : prends
02 juillet 2024.
Je dis à ma carte d’identité que j’aimerais voir inscrit à la ligne particularité : cherche inlassablement l’or du temps J’écris à mes amis Michel disparus comme on parle au papier pour Montaigne l’écrivain des Essais et comme on parle aux sculptures thérapeutiques muchu taillées dans du balsa la tête en bas dans la partie du morceau de bois la plus proche des racines pour Perrin mon ami ethnologue
RépondreSupprimerJ'écris à mon ami Michel de Franqueveaux présent et bien présent "Le frisson sur les eaux la vie à fond de cale je suis bercé : prends "