vendredi 29 mai 2026

Retour, III où tu manques

"pour y passer le temps qu'il fait d'une fenaison"

Quand on a souffert sur un texte-poème qui se faisant sans cesse se défaisait, c’est un vrai plaisir de s’abandonner à la voix qui lève, tel un vent léger qui accouche de ses phonèmes.

Phonaisons, fenaisons, corps à cœur sans histoires à s’aimer debout, à semer le doute sur nos arguments, à ôter d’Argus les mille zyeux (un à un).

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire