Avec l’écho j’ai traversé tu creuses un trou c’est une nécessité comme un vieux chien qu’on aime Aimons ceci creusons là : la vie le ciel en abondance sur l’eau Depuis le jour toujours le temps le cœur donné le temps perdu
Que sommes-nous allons en place les yeux ouverts à l’horizon je te tiens tu avances Il va se lever tout tournera tout reviendra les yeux ouverts le cœur immense Je grave tu creuses nous sommes nous allons l’histoire sera belle
Nous allons à la conclusion nous tournons oiseaux dans le ciel les heures Je suis en avance sur les heures je tourne tu tiens les fleurs : creux de main tu marches On dépose tu y vois qui est revenu ailes tirées à en râle mourir
12 juin 2024.
Écho a traversé la toile
RépondreSupprimerun trou dans le cœur du chien
la vie en abondance
le ciel en partance
les eaux en partage
et les larmes d’Écho
yeux ouverts à l’horizon
cœur gravé dans le sillon
nous allons vers la fin
les heures tournent - s’en vont
les nuages haut dans l’air bleu
glissent et décrochent le ciel
LE VIEUX CHIEN ET LA CHIENLIT
RépondreSupprimerAu présent du rêve éveillé
Indifférent à l’air du temps
Je balbutie Freud dans le texte
Je revisit’ papa maman
On riait on pleurait en chœur
On tuait le cochon de mai
Sur la maie
On criait dix ans
Ça suffit !
Viv’la Zizanie
Et dans la rue on exhibait
Les deux humeurs
La noire la rouge !
La poésie nous désenvoûte
Et nous déconstruisant
Nous construit
Viv’ la Chienlit !